Le blog du Content Marketing

Un mois de vie chez Invox (ou le récit d’un nouvel arrivé)

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Quand on m’a proposé de prendre la parole sur le blog Invox, j’ai eu un double sentiment (d’aucuns diraient feeling, l’anglais en agence, c’est important) :

  • enthousiasme de matérialiser mon arrivée par le biais d’un billet aux yeux du grand public ;
  • appréhension d’être au niveau de prise de parole sur le blog Invox, blog que je considère comme suffisamment intelligent pour m’avoir fait rejoindre l’équipe…

Après avoir navigué sur les différentes rubriques, j’ai pris le parti de me lancer dans la rubrique que j’ai apparentée au « billet d’humeur » (et pas uniquement parce que je ne manque pas d’humeur (quoique…) mais parce que j’avais une envie réelle de partager ma vision de nouvel équipier Invox, un mois après mon arrivée).

Invox n’est pas mon premier job, pas le deuxième non plus… Pas le troisième également, et la figure de style devient lourdingue. J’arrête le décompte en même temps que je vieillis en écrivant.

Chez l’annonceur, comme il est coutume de définir tout ce qui n’est pas l’agence, j’étais responsable marketing. C’est en voulant entamer une stratégie de Content Marketing que j’ai découvert Invox. Un tour sur le blog, puis un autre, une heure par ci, une heure par là…

Découverte du compte Facebook, du Twitter, de l’Instagram. J’ai écumé les publications, séduit toujours plus par ce que j’ai identifié comme un contenu de référence, de qualité, irrévérencieux par moment et intrinsèquement malin (qui a dit smart ?).

Le coup de foudre existe, en tout cas j’y crois (et nous pourrons en parler ailleurs si cela vous semble pertinent dans le cadre de votre stratégie de contenus) et j’ai donc assez rapidement voulu rejoindre les équipes Invox.

L’ambiance de l’équipe n’est pas étrangère à cette volonté : j’aime le ping-pong, les fléchettes, les Nerfs, les vannes acerbes et l’esprit décalé. J’aime bien signer les contrats d’embauche autour d’un whisky aussi.

J’aime l’esprit d’équipe et l’envie d’aller plus loin.

Pour tout ce qui est Moches Mugs, je n’avais pas de dogme, et maintenant j’en ai un.#need.

OK. Je vous décris une startup jeune et dynamique, positionnée sur une discipline en essor (et à raison !), qui maîtrise son sujet et qui offre de belles possibilités d’épanouissement professionnel et personnel. Mais ça c’était mon regard sur Invox avant de venir !

Alors, en effet, au moment de ma candidature, je me suis évidemment posé des questions. Startup, ça peut faire peur : elle est solide la startup ? Et ils sont cohérents les dirigeants ? Et face aux clients, c’est costaud Invox ? Et en interne, c’est fun et seulement fun ou il y a aussi de la structure, du cadre, une dynamique de travail sérieuse et appliquée ?

Souvenirs d’agence, je connais le rythme de travail intensif, les moments de rush qui peuvent être la norme et les échéances qui se suivent comme des vagues insurmontables.

Souvenirs d’annonceur, je connais les deadlines non respectées par vos partenaires (si vous dites prestataires, c’est que vous n’avez pas encore compris que le monde a changé), les erreurs de management de la relation client (nous en reparlerons dans un autre article !), etc.

Au moment de ma signature, j’avais 99 % de certitudes de trouver ce que je cherchais. Et ce que je cherchais, c’était une asymptote d’oxymore : une rigueur fun, du décontracté structuré, de l’avant-garde accessible.

Après un mois (je vous entends déjà, « seulement un mois, mais c’est trop tôt pour juger, on en reparle dans 6 mois »… Croyez-moi, parfois quelques jours suffisent pour avoir un avis assez éclairé !), je suis encore dans la phase de découverte de l’envers du décor. Celle qui fait que l’on s’étonne de plein de choses « qu’on n’avait pas rencontrées avant ».

  • Oui, le ping-pong est obligatoire dans le process d’intégration Invox ;
  • Oui, le président vise le front avec son nerf snipper et ses balles de 10 cm de long, et il le fait quasi à bout-portant ;
  • Oui, le DG porte vraiment sa #vestelol avec une manche rose et une manche léopard ;
  • Oui, la cabine téléphonique de 1963 est vraiment utilisée comme cabine téléphonique ;
  • Oui, Marilyn porte son bonnet à l’intérieur des bureaux.

Mais au delà de ça, j’ai surtout vu ce que je souhaitais voir. Pour continuer dans l’anaphore #moiprésident du « Oui, » :

  • Oui, on utilise différents outils en structurant leurs usages pour éviter que l’information ne se perde ;
  • Oui, on dit la vérité à nos clients, on essaye d’être transparents, on construit une relation de confiance basée sur la volonté d’être des vrais partenaires ;
  • Oui, une équipe composée de jeunes peut offrir une vraie expertise sur ses domaines de compétences ;
  • Oui, une startup fun et bigarrée (que ceux qui voient la référence ne le disent pas – d’ailleurs ils ne le diront pas, l’indicible a du bon) peut chercher à se processer au maximum (formations internes et externes, arborescence des dossiers communs, charte d’utilisation des outils, charte de bonne tenue de réunion, documents formalisés de compte-rendu,…) ;
  • Oui, on a l’esprit de corps chez Invox. On échange, on partage, on essaye de se faire grandir, sans complaisance mais avec un maître mot : la bienveillance ;
  • Oui, on a des profils différents dans l’agence. Cela offre des moments assez magiques où l’un sort son calepin au détour d’une conversation informelle pour noter une thématique qui semble intéressante pour nourrir le magazine d’un de nos clients, tandis que l’autre se prend à vouloir noter ce que fait l’autre pour le retranscrire dans son billet d’humeur… ;
  • Oui, les Mondej, Moches Mugs et autres créations made by Invox sont autant de prétextes créés dans le but de conserver un esprit de camaraderie qu’il nous faut préserver, malgré les doses de stress (qui existent, nous ne sommes pas encore chez les Bisounours), malgré les arrivées qui peuvent déstabiliser un groupe (et vous ne m’avez pas vu arriver, tout en discrétion…) ;
  • Oui, on s’écoute, oui, on se contredit, oui, on se challenge, et oui, on peut se pousser dans nos retranchements argumentatifs (ce ne sera pas mon dernier néologisme), tant que ça va dans le sens de nos clients et de l’amélioration de notre offre !

Et je pourrais continuer comme ça. Et tout ce que je ne dis pas est peut-être finalement encore plus positif que ce que j’ai dit. Somme toute (sic !), ce billet d’humeur, à la Bridget Jones, c’est un peu un rapport d’étonnement étoffé d’aprioris pré-embauche.

Et si je devais conclure (pour ceux qui en doutent, je dois conclure, sinon vous finiriez par arrêter la lecture ou pire, abimer le taux de rebond de notre blog), je pense que je soulignerais deux points :

  1. L’envers du décor Invox (aka “behind the scene”), c’est conforme à la promesse de ce qu’ils que nous mettons en avant via nos publications sur tous les réseaux : une grosse grosse (ça fait deux fois grosse) dose de professionnalisme sur une belle base d’humain. Le tout mêlé à de l’impertinence, de la bonne humeur et de la créativité.
  2. J’ai placé des mots compliqués pour essayer de démontrer que je suis « smart », mais anaphore, je suis allé vérifier sur Google…

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