Tous créa­teurs de conte­nus dans votre entre­prise !

Quel que soit votre secteur d’ac­ti­vité, quelle que soit votre taille et quel que soit votre niveau de connais­sances « web », la créa­tion de conte­nus est sans aucun doute l’une des batailles que vous devrez mener, et gagner, dans les prochains mois pour rendre votre entre­prise (et vos services ou produits) visibles sur Inter­net. En effet, vos clients et pros­pects s’y trouvent déjà pour leurs recherches de pres­ta­taires : vous êtes d’ailleurs dans la même posi­tion lorsque vient votre tour de « cher­cher » à ache­ter quelque chose, à titre perso comme à titre profes­sion­nel…

Si vous lisez quelques uns des articles de ce blog, vous compren­drez sans doute l’in­té­rêt de prendre la parole, de diffu­ser des conte­nus « non publi­ci­taires », bref de faire du content marke­ting. La ques­tion qui vien­dra alors très vite sera « mais qui doit faire le content marke­ting dans mon entre­prise » ?

Deux méthodes pour votre créa­tion de conte­nus :

  • La seconde, qui peut être menée en paral­lèle, c’est de consi­dé­rer que la créa­tion de conte­nus est l’af­faire de tous, au sein de l’en­tre­prise. Oui, chacun peut appor­ter sa pierre à l’édi­fice et faire de la stra­té­gie de conte­nus une oeuvre collec­tive.

Pour la créa­tion de conte­nus, votre respon­sable et vos équipes sont complé­men­taires

Bien évidem­ment, la meilleure solu­tion consis­te­rait à avoir une personne en charge de la stra­té­gie, de la ligne édito­riale, du plan­ning édito­rial, et de la veille édito­riale, et qui pour­rait s’ap­puyer, pour la créa­tion de conte­nus, sur les diffé­rents « contri­bu­teurs » internes à l’en­tre­prise. Voire même externes, car il est tota­le­ment possible d’en­vi­sa­ger de faire parti­ci­per des parte­naires ou des clients de longue date de l’en­tre­prise pour complé­ter les points de vue.

Évidem­ment, le premier réflexe en interne est souvent de dire « nous ne savons pas écrire », « ce n’est pas notre métier », voire même le très clas­sique « mais on n’a rien à racon­ter qui inté­resse l’ex­té­rieur, on n’a pas d’idées ! ». Et d’évoquer ensuite le sacro-saint syndrome de la page blanche pour justi­fier une non parti­ci­pa­tion à la créa­tion de conte­nus. Et pour­tant, il y a vrai­ment matière à exploi­ter du contenu que 99 % des entre­prises ne soupçonnent même pas et qui n’est jamais exploité ou forma­lisé : ce qu’il y a dans la tête, les ordi­na­teurs et les boites emails des colla­bo­ra­teurs d’une entre­prise.

Ques­tions posées par les pros­pects ou clients, veille concur­ren­tielle, échanges lors de salons ou de confé­rences, parte­na­riats dans des secteurs un peu diffé­rents de l’or­di­naire, conte­nus tech­niques, méthodes et outils pratiques, petites astuces de vieux bris­cards du secteur : tout est matière à créer du contenu inté­res­sant pour vos audiences cibles, et tout le monde dans une entre­prise devrait pouvoir en prendre conscience.

Pour vous, en charge de la stra­té­gie édito­riale, cela veut dire que vous avez sous la main une source quasi­ment inta­ris­sable de sujets à publier, qui en plus répon­dront vrai­ment à des inter­ro­ga­tions de la part de vos clients poten­tiels.

Lancez vos équipes dans l’advo­cacy !

L’advo­cacy, on en parle dans cet article et on parle aussi sur notre chaîne youtube.

Alors ne gardez pas la partie « content marke­ting » pour le seul respon­sable marke­ting : trou­vez comment impliquer le plus large­ment possible et comment faire une oeuvre collec­tive !

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