SEO, réfé­ren­ce­ment natu­rel, et conte­nus : tout ce qu’il faut savoir #ContentMar­ke­ting

Concept qui reste flou pour les personnes évoluant en dehors des sphères web, le SEO ou search engine opti­mi­za­tion, s’est vite imposé auprès des web-marke­ters comme l’une des pratiques incon­tour­nables du content marke­ting. Il pour­rait se défi­nir comme étant l’art de boos­ter son réfé­ren­ce­ment natu­rel en rendant ses conte­nus le plus visible possible aux yeux des moteurs de recherche.

Avant de vous donner les petites tech­niques qui vous permet­tront d’op­ti­mi­ser vos conte­nus pour faci­li­ter leur indexa­tion par les moteurs de recherche, il est impor­tant de comprendre :

  1. les enjeux du réfé­ren­ce­ment natu­rel
  2. le fonc­tion­ne­ment des moteurs de recherche.

Pour cela, rien ne vaut une petite vidéo pour apprendre le B.A.BA du SEO :

C’est quoi le réfé­ren­ce­ment natu­rel ?

Comme son nom l’in­dique, le réfé­ren­ce­ment natu­rel (ou orga­nique) est un réfé­ren­ce­ment qui s’opère natu­rel­le­ment, au gré des métho­do­lo­gies d’in­dexa­tion des moteurs de recherche. Les moteurs de recherche naviguent au sein de votre contenu et récoltent de l’in­for­ma­tion qui leur permet­tra de juger de sa perti­nence. Il est en oppo­si­tion au réfé­ren­ce­ment payant (via liens spon­so­ri­sés) qui offre de la visi­bi­lité contre rému­né­ra­tion (typique­ment, les deux ou trois résul­tats en haut des pages Google ou sur la droite !).

La différence entre référencement "payant" (en rouge) et SEO (en rose :) -- basé sur la requête "Content Marketing" sur Google France.
La diffé­rence entre réfé­ren­ce­ment « payant » (en rouge) et SEO (en rose 🙂 ) — basée sur la requête « Content Marke­ting » sur Google France.

Comment fonc­tionnent les moteurs de recherche ?

Contrai­re­ment à de nombreuses idées reçues, un moteur de recherche n’a pas la capa­cité d’ana­ly­ser lui-même (et tout seul) la qualité des conte­nus présents sur le web. Il doit pour ce faire s’ap­puyer sur les hommes qui, à ce jour, sont les seuls capables d’ap­pré­cier la valeur de leur lecture. Un bon article sera partagé, mentionné, commenté, relayé, etc. Autant de petites actions qui, après analyse par de complexes algo­rithmes, permet­tront à Google & Co de juger de l’im­por­tance et de la perti­nence des conte­nus.

Impor­tance et perti­nence sont les facteurs clés de succès pour une stra­té­gie de réfé­ren­ce­ment natu­rel réus­sie. Si nous résu­mons l’im­por­tance d’un contenu à sa popu­la­rité (ce qui semble être logique), on comprend que la qualité est primor­diale : la corré­la­tion entre qualité du contenu et un bon réfé­ren­ce­ment est proche de 1. Partant du prin­cipe que tous vos conte­nus sont de qualité, nous nous concen­tre­rons sur la deuxième variable : la perti­nence. Nous allons ici vous donner des petites tech­niques qui vous aide­ront à convaincre les moteurs de recherche de la perti­nence de votre infor­ma­tion, en fonc­tion des mots clés recher­chés et de leur utili­sa­tion.

Les bonnes pratiques SEO pour booster vos contenus - by invox
Les bonnes pratiques SEO pour boos­ter vos conte­nus – by invox

Un réfé­ren­ce­ment natu­rel dopé par le choix des mots clés

Premiè­re­ment, surtout N’EN ABUSEZ PAS ! Le “stuf­fing”, ou l’art d’inon­der sa page web de beau­coup trop de mots clés, est en géné­ral peu appré­cié des moteurs de recherche qui auront tendance à péna­li­ser le contenu. Prenez le temps d’étu­dier les mots clés inhé­rents à votre sujet et de choi­sir ceux qui vous semblent les plus forts/perti­nents. Si vos conte­nus sont “popu­laires” et que le moteur de recherche les affi­lie aux bons mots clés, vous serez gagnants à tous les coups.

Pour choi­sir les bons mots clés, pensez à votre audience et en quoi le contenu que vous souhai­tez rédi­ger répon­dra à sa recherche. Si par exemple vous souhai­tez parler du “Jazz Fest”, un festi­val de jazz se dérou­lant tous les ans fin avril/début mai à la Nouvelle-Orléans, choi­sir “Jazz Music” comme mots clés est beau­coup moins stra­té­gique que “Jazz Festi­val New-Orleans”. Le premier sera indé­nia­ble­ment plus demandé, mais la proba­bi­lité que l’in­ter­naute qui tombe sur votre page soit réel­le­ment inté­ressé par votre article est plus faible. Résul­tat, pas de commen­taires, de liens parta­gés/mention­nés ou autres, un article moins popu­laire, et un réfé­ren­ce­ment péna­lisé.

Il existe deux grandes caté­go­ries de mots clés : les “popu­laires” (nombre de recherches élevé) et ceux de la « longue traîne » (moins popu­lai­res… mais géné­ra­le­ment plus ciblés). D’après le Begin­ners Guide to SEO de moz.com (que nous vous conseillons !), le volume de recherche des « popu­laires » ne repré­sente que 30% du volume global des recherches. Certes les 70% restants sont compo­sés de mots moins « popu­laires », mais comme la conver­sion est meilleure, nous conseillons forte­ment de ne pas les négli­ger.

Voici quelques petits outils qui pour­ront vous aider à choi­sir ces mots clés :

Main­te­nant que vos mots clés sont choi­sis, vous vous deman­dez sûre­ment quoi en faire ?

Petite liste (non exhaus­tive) des choses qui jouent sur la qualité de votre réfé­ren­ce­ment natu­rel / SEO…

Les titres

Les titres sont impor­tants pour deux raisons : (i) ils sont la vitrine et la porte d’en­trée de votre site, et par consé­quent doivent donner envie aux lecteurs de cliquer (plus de clics => plus de popu­la­rité => plus d’im­por­tance aux yeux des moteurs de recherche); et (ii) les moteurs de recherche leur portent une atten­tion toute parti­cu­lière. Un titre est donc un lieu idéal pour placer ses mots clés “popu­laires”. Mais atten­tion, il ne s’agit pas de faire une suite de mots clés : un titre doit être compré­hen­sible et sexy. Privi­lé­giez aussi des titres courts (65 carac­tères envi­ron) et impac­tants, pour plus de conver­sion. Enfin, essayez de posi­tion­ner vos mots clés le plus tôt possible dans le titre.

Les URL

Les URL sont aux moteurs de recherche, ce que les titres sont aux lecteurs… une porte d’en­trée vers vos conte­nus. L’idéal est donc d’y faire aussi figu­rer vos mots clés “popu­laires”. Et si possible d’avoir des URL sans fiori­tures dans les premières places (par exemple, http://mon-nom-de-domaine.fr/dossier/2014/cate­go­rie/tag/nom-de-l-article-enfin-ici). Les mots « faibles » (pour, de, en, sur, …) sont aussi à éviter. Par contre nul inté­rêt de « mentir » ou de voir son article plus beau qu’il n’est : n’es­sayez pas de surchar­ger l’url avec le maxi­mum de mots clés si ceux-ci ne sont pas en rapport avec le contenu de l’ar­ticle.

Le chapô

Premier para­graphe de votre contenu (norma­le­ment, même si la conven­tion est de moins en moins rigide et que nombreux sont ceux qui s’en affran­chissent), il est ce qui donnera envie à vos lecteurs de conti­nuer la lecture. Le mettre en gras et y faire figu­rer vos mots clés aidera aussi bien le lecteur à se faire une idée de ce qui va suivre, que le moteur de recherche dans son indexa­tion de votre contenu.

Les inter-titres et sous-titres

Comme pour le titre de vos pages, les autres balises titres (<h1>, <h2>, <h3>, etc.) jouent un rôle impor­tant dans le SEO, et il est par consé­quent impor­tant d’y faire figu­rer vos mots clés, “popu­laires” ou “longue traîne”.

Le contenu (évidem­ment ! 🙂 )

Utili­ser les mots clés dans le corps du texte est aussi impor­tant, mais il ne faut pas se lancer dans la concep­tion d’un patch­work sans saveur qui ne serait autre qu’une suite de mots clés. N’ou­bliez jamais qu’une stra­té­gie SEO sans un contenu de qualité n’aura aucune valeur sur le long terme. N’hé­si­tez pas non plus à utili­ser les fonc­tions gras ou italique, et à jouer un peu sur la taille des polices car les moteurs de recherche y sont sensibles.

La fraî­cheur de votre contenu (c’est-à-dire la récur­rence de publi­ca­tion !) est assez forte­ment regar­dée par les moteurs de recherche. Un site qui n’au­rait pas été mis à jour serait forcé­ment péna­lisé sur la durée – et des conte­nus simi­laires plus récents lui pique­raient rapi­de­ment la vedette.

Les liens

Les liens sont sûre­ment l’un des éléments les plus impor­tants du web (web = réseau, donc réseaux de conte­nus et de pages !), et il est ainsi natu­rel que Google et consorts y prêtent une impor­tance toute parti­cu­lière. Il en existe plusieurs sortes : les liens internes (ceux qui, chez vous, pointent vers des conte­nus CHEZ VOUS), les liens externes (qui permettent de sortir de chez vous pour aller sur d’autres sites) et les sacro-saints « back­links » qui sont des liens sur d’autres sites qui pointent vers vos conte­nus.

Vous boos­te­rez d’au­tant plus votre SEO si vous parve­nez à obte­nir de nombreux “back­links” (des liens externes poin­tant vers votre contenu). Il existe plusieurs tech­niques pour augmen­ter ce nombre de back­links. Chez Invox, nous ne sommes pas parti­sans de la perte de temps sur la mise en place d’une stra­té­gie complexe qui, trop souvent, privi­lé­giera la quan­tité de liens, au détri­ment de leur qualité. Créez de beaux conte­nus, en mention­nant et créant des liens vers des conte­nus externes de qualité et vous verrez… on vous rendra vite la pareille.

Les liens internes sont aussi très appré­ciés et permettent de renfor­cer (un peu) le poids en réfé­ren­ce­ment de vos pages. Et outre le réfé­ren­ce­ment, il y a un vrai inté­rêt pour vos lecteurs : de proche en proche, vous les aidez à mieux décou­vrir vos conte­nus, à mieux comprendre votre sujet… et vous les gardez plus long­temps et sur plus de pages ! Bref, c’est tout bénéf’.

Petite astuce à connaître, notam­ment pour les liens internes : les moteurs de recherche portent une atten­tion toute parti­cu­lière aux anchor texts (textes sur lesquels viennent se gref­fer des liens hyper­textes) dans le proces­sus d’in­dexa­tion. Soyez donc le plus descrip­tif possible quant à l’in­for­ma­tion vers laquelle pointent vos anchor textes.

Le lien “Décou­vrez 1000 bonnes astuces pour votre réfé­ren­ce­ment natu­rel et votre SEO grâce au contenu” sera par exemple beau­coup plus effi­cace en SEO que “Pour des astuces de SEO, cliquez ici

Les méta-données

Enfin, les méta-données… Les méta-données sont des descrip­tions d’élé­ments non pris en compte par les moteurs de recherche. Si par exemple vous déci­dez de faire figu­rer un tableau sur une page, et que celui-ci est sous forme d’image, toute l’in­for­ma­tion y figu­rant sera perdue. Il est par consé­quent impor­tant de liéer une méta-descrip­tion à celui-ci pour expliquer ce qu’il repré­sente et l’in­for­ma­tion qu’on peut en tirer. Ceci s’ap­plique aussi aux images et aux vidéos qui, elles non plus, ne permettent pas d’amé­lio­rer votre SEO. N’hé­si­tez donc pas à faire appel aux méta-descrip­tions en y incluant vos mots clés… même si certaines « chapelles » du SEO montrent que c’est un des éléments « sur le déclin » par rapport à l’im­por­tance qu’il peut avoir dans les algo­rithmes.

Les images

Et oui, pas mal de recherches ont lieu main­te­nant sur les images… Tout comme vos articles, il faut donc bien les nommer (évitez image-002.jpg) et y mettre des descrip­tions, des légendes, faire poin­ter un lien de l’image vers votre site, etc.

La taille compte ! Ou pourquoi publier en quan­tité importe aussi

Une page = une oppor­tu­nité de réfé­ren­ce­ment

Il faut comprendre que ce qu’in­dexe un moteur de recherche, c’est une page. Si, prenons un cas extrême, vous mettiez TOUT votre contenu sur une seule page… vous auriez 1 chance de gagner au tirage. Publier fréquem­ment, c’est comme ache­ter de plus en plus de tickets pour parti­ci­per à la lote­rie. Donc n’hé­si­tez pas à publier « beau­coup » pour mettre le plus de chances de votre côté ! (bon OK, il faut aussi bien choi­sir ses sujets, et publier sur des théma­tiques pour lesquelles il y a des lecteurs poten­tiels, sinon forcé­ment le jeu n’en vaut pas trop la chan­del­le…).

Quelques petites astuces de réfé­ren­ce­ment natu­rel

On se répète mais atten­tion : d’abord écrire pour le lecteur. Quoi qu’il en soit, il existe quelques petites pratiques qui permettent d’amé­lio­rer son quoti­dien et conti­nuer à trou­ver de bonnes idées de conte­nus :

  • couper certains articles longs en plusieurs articles
  • reprendre des articles qui ont bien marché dans le passé pour les mettre à jour ou les réécrire
  • grou­per plusieurs petites news pour faire une sorte de revue de presse
  • mettre en forme votre cura­tion (notez notre lien interne qui fera plai­sir à notre réfé­ren­ce­ment !) sur votre propre blog plutôt qu’un service dédié
  • faire des articles « défi­ni­tion de termes » de votre secteur

Voir votre contenu sur la durée

Lorsque vous commen­cez à créer du contenu, vous commen­cez à accu­mu­ler des articles qui auront certes de la visi­bi­lité lors de leur publi­ca­tion (avant de voir leurs stats bais­ser rapi­de­ment), mais ils conti­nue­ront à vous rappor­ter des visites, même si ce n’est que 2, 3 ou 10 par jour. Multi­pliez cela par 20, 50, 200, ou 1000 articles publiés, et les petits ruis­seaux font les grandes rivières ! Même si la quan­tité compte, tout cela ne se résume (presque) qu’à des mathé­ma­tiques et des multi­pli­ca­tions :) !

Une évolu­tion impor­tante : le Google Author­ship

Evolu­tion récente mais très certai­ne­ment durable

Pendant long­temps, Google a donné une grosse impor­tance aux mots-clés, dans ce qu’on pour­rait appe­ler la « phase 1 » des moteurs de recherche.

Puis avec la « phase 2 », on a gagné en matu­rité, et les moteurs ont compris que seule l’op­ti­mi­sa­tion en mots-clés ne suffi­sait pas, et amenait d’ailleurs des perver­sions : la sur-opti­mi­sa­tion n’était pas en faveur du lecteur, qui tombait fréquem­ment sur des pages unique­ment compo­sées de varia­tions de liens, genre « loca­tion immo­bi­lière lyon, loca­tion immo­bi­lière 69, louer appar­te­ment lyon, ache­ter appar­te­ment lyon, … » évidem­ment le plus souvent en tous petits carac­tères (on ne rentre plus sur une page, du coup !). La phase deux a puni cela en incluant très forte­ment l’as­pect « est-ce que mon contenu est bon au point que d’autres sites pointent dessus ». Ça a été l’avè­ne­ment des « back­links« .

Evidem­ment, pour les joueurs que sont les réfé­ren­ceurs, il a suffit de s’adap­ter. On a vu arri­ver le concept de « fermes à liens », des palanquées de sites qui n’ont pour seul but que de faire des liens, un peu arti­fi­ciel­le­ment, vers d’autres sites, dans le but de faus­ser les résul­tats des moteurs de recherche (et donc capter le trafic). Là encore, Google en tête, les moteurs ont sévit. Et ont lancé la « phase 3 », où « celui qui écrit » devient lui aussi impor­tant. C’est ce que l’on appelle aujourd’­hui le Google Author­ship, avec pour but avoué ou pas de récom­pen­ser toujours plus le « bon » contenu, origi­nal, qui apporte vrai­ment des béné­fices aux lecteurs.

Réseaux sociaux et réfé­ren­ce­ment natu­rel (ou appa­rence de réfé­ren­ce­ment)

Un article partagé sur les réseaux sociaux sera favo­risé

Oui, Google sait tout, et sait donc aussi combien de fois vos articles sont parta­gés, likés, retwee­tés. Et cela entre dans la pondé­ra­tion de son algo­rithme. Une raison de plus pour pous­ser à la vira­lité pour « bien » asseoir vos conte­nus dans la durée aussi sur les moteurs de recher­che…

On pour­rait aussi parler ici des compor­te­ments de recherche au sein des réseaux sociaux – en effet une partie des utili­sa­teurs les utilisent, plutôt twit­ter et linke­din que face­book d’ailleurs, pour trou­ver de nouveaux conte­nus.
Sûre­ment une bonne idée pour un prochain sujet.

Notre barre de boutons sociaux : linkedin, facebook, twitter et Google+ s'y retrouvent. Aidez-nous à faire grimper les scores !!
Notre barre de boutons sociaux : linke­din, face­book, twit­ter et Google+ s’y retrouvent.
Aidez-nous à faire grim­per les scores (indice : il ne faut cliquer sur l’image pour parta­ger, c’est un screen­shot 🙂 )!!

+1 ?

Google a lancé son propre réseau social (même si ce n’en est pas un au sens « pur » du terme). Et forcé­ment accorde aux partages de GoogleP­lus (ou Google +) encore plus d’im­por­tance. En tant que produc­teur de conte­nus, cela vous amène évidem­ment à « pous­ser » pour mettre en avant les « +1 », qui sont à Google ce que les likes sont à Face­book et les retweets à Twit­ter.

D’ailleurs n’hé­si­tez pas à faire « plus un » sur la gauche de cet article, merci bien :) !!

Appa­rence de réfé­ren­ce­ment natu­rel

Une nouveauté aussi appor­tée avec les réseaux sociaux (diffi­cile de dire mais peut-être surtout Google+ ?) c’est que chaque personne peut aujourd’­hui avoir des résul­tats diffé­rents de son voisin. Qui vous connais­sez, ce qu’ils ont vu avant, ce qu’ils ont recom­mandé, les domaines que vous avez vous-même liké ou parta­gés… tout cela entre en compte pour créer « votre propre clas­se­ment » dans les résul­tats de recherche. Ainsi, lorsque, à titre person­nel, je recherche « busi­ness-plan« , je vois non seule­ment des pages « bien clas­sées », mais aussi certains des conte­nus parta­gés par mes contacts. Et j’ai des résul­tats diffé­rents si je me décon­necte de mon compte gmail…

Voilà qui crée donc une complexité nouvelle pour le produc­teur de conte­nus, et qui met le focus encore plus sur la néces­sité de bien opti­mi­ser ses titres, ses sujets, et son site pour donner envie de parta­ger les conte­nus.

*

Voilà une petite sélec­tion des tech­niques que nous utili­sons chez Invox quand nous créons nos conte­nus. Si nous devions résu­mer tout ça en une deux trois phrases :

Utili­sez des mots clés : une fois dans le titre, une fois dans l’URL, une fois dans le chapô et 2 à 3 fois dans le corps du texte (n’es­sayez pas pour autant de tout faire pour atteindre ce chif­fre…), au moins une fois dans un titre d’image, et idem pour les vidéos et anchor texte.

MAIS n’écri­vez pas que pour le SEO et les moteurs de recherche, le plus impor­tant à long terme consiste à créer des conte­nus inté­res­sants et perti­nents, régu­liè­re­ment ! 

Et pensez réseaux sociaux !

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Et vous, vos astuces ?

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