Les 7 défi­ni­tions à connaître sur les nouvelles tendances marke­ting & marke­ting de conte­nus

Les modes tendent à s’ac­cé­lé­rer en webmar­ke­ting… Pas toujours facile de suivre l’évo­lu­tion des tendances et des pratiques marke­ting. Au milieu de celles-ci, la présence des conte­nus “inté­res­sants” comme pièces centrales de la présence en ligne des entre­prises – notam­ment B2B – semble tout de même se confir­mer. Ces conte­nus peuvent prendre de multiples formes, pour servir des inté­rêts et des objec­tifs diffé­rents. Petit tour d’ho­ri­zon pour se remettre en tête toutes ces notions, avec une tenta­tive de traduc­tion pour chacune d’entre elles !

Content marke­ting ou “marke­ting de conte­nus”

Le content marke­ting, on a eu déjà bien l’oc­ca­sion d’en parler dans les lignes de ce blog, qui s’ap­pelle d’ailleurs le “blog du content marke­ting. 🙂 Il s’agit ici de créer de “bons” conte­nus (par bons, on entend non publi­ci­taires, non auto­cen­trés, quali­ta­tifs et de nature à vrai­ment inté­res­ser, en eux-mêmes, une cible de lecteurs). Cela peut prendre la forme d’ar­ticles de blogs ou de maga­zines Web, de news­let­ters, de livres blancs ou d’ebooks. Vous trou­ve­rez par ici plein d’exemples concrets de content marke­ting. 🙂

Inbound marke­ting ou “marke­ting entrant”

L’inbound marke­ting se posi­tionne comme une pratique “oppo­sée” à l’“outbound marke­ting”, pratiqué assez massi­ve­ment jusqu’à assez récem­ment. “Inbound”, cela signi­fie que le sens de la rela­tion a un peu changé entre une entre­prise et ses cibles : d’un schéma où l’en­tre­prise “envoie” ses messages marke­ting vers des audiences, la plupart du temps sans trop de person­na­li­sa­tion, on est passé à une inver­sion de la rela­tion.

C’est main­te­nant l’en­tre­prise qui essaie de faire en sorte que les regards se tournent natu­rel­le­ment vers elle et que les audiences cibles viennent d’elles-mêmes consom­mer des conte­nus perti­nents. Le content marke­ting est proba­ble­ment l’une des méca­niques les plus fortes en inbound marke­ting.

Nurtu­ring Marke­ting ou “marke­ting éduca­tif permet­tant de nour­rir la réflexion des pros­pects”

Tous vos contacts commer­ciaux ne prennent pas leur déci­sion à l’ins­tant où ils vous découvrent. Dans de nombreux secteurs, le cycle commer­cial peut durer 3, 4, 6, voire 12 mois. Seule­ment, il va bien falloir travailler votre rela­tion avec eux pendant ce laps de temps, et alors diffi­cile de tout baser sur une approche 100 % “solli­ci­ta­tion commer­ciale”…

Le nurtu­ring marke­ting, c’est une approche bien spéci­fique qui consiste à déli­vrer des conte­nus perti­nents pour accom­pa­gner le pros­pect dans sa phase de matu­ra­tion, l’ai­der à prendre sa déci­sion en se basant sur des éléments concrets et une meilleure connais­sance des tenants et abou­tis­sants de la théma­tique. Faire du nurtu­ring marke­ting, c’est donc rendre ses pros­pects plus intel­li­gents, sans leur forcer la main. ;)

Brand content ou “contenu de marque”

Les marques ont envie, tout en compre­nant bien l’in­té­rêt de ne pas parler d’elles à tout bout de champ, de se mettre en avant de belle manière. Si possible, elles essaient de le faire sans que cela ne fasse trop “pub”, parce qu’é­vi­dem­ment, c’est tout de suite moins effi­cace (et elles opèrent alors sur des médias un peu satu­rés).

L’une des façons de se démarquer consiste alors à créer des conte­nus inté­res­sants, que les lecteurs pren­dront plai­sir à lire (par oppo­si­tion à un publi-commu­niqué, dont tout le monde se contre­fout)… tout en étant un peu malins pour se placer dedans. Le brand content se diffé­ren­cie donc du content marke­ting en cela que le sujet même du contenu va être ratta­ché bien plus direc­te­ment à la marque elle-même.

Native adver­ti­sing ou “publi­cité native dans les conte­nus”

Dans le native adver­ti­sing, l’en­tre­prise cherche à fondre ses conte­nus dans des conte­nus direc­te­ment consom­més par les cibles d’au­dience, sans pour autant que cela ne soit vu comme de la publi­cité : finies donc les bannières et autres places “visibles” de publi­cité. On est ici dans la version la plus proche du “place­ment produit” au cinéma : sans gêner la lecture ou la consom­ma­tion des conte­nus, la marque y appa­raît en situa­tion et en contexte.

Le native adver­ti­sing, c’est donc l’art d’être un camé­léon pour une marque, afin d’in­té­grer ses conte­nus subti­le­ment – nati­ve­ment donc – dans les supports. Cela impacte aussi aujourd’­hui les réseaux sociaux, sur lesquels les marques peuvent être présentes en respec­tant les formats origi­nels, comme par exemple en “spon­so­ri­sant” un tweet.

Lead gene­ra­tion ou “géné­ra­tion de contacts pros­pects”

La lead gene­ra­tion est proba­ble­ment l’un des prin­ci­paux objec­tifs autour des problé­ma­tiques de content marke­ting. L’idée est qu’une fois des conte­nus perti­nents diffu­sés et une audience quali­fiée captée, il va bien falloir faire quelque chose de l’at­ten­tion acqui­se… La géné­ra­tion de contacts commer­ciaux est donc l’une des briques impor­tantes “en fin de content marke­ting”.

Il s’agit ici de propo­ser, par exemple, le télé­char­ge­ment d’un livre blanc ou d’un ebook, ou l’ins­crip­tion à une news­let­ter – lisez d’ailleurs d’ur­gence notre ebook pour tout savoir sur la créa­tion d’une news­let­ter – en échange d’un email ou d’autres types de contacts. Cela peut aussi prendre la forme d’un événe­ment (offline ou online comme les webi­nars), d’un sondage ou d’un quizz, d’un concours… L’objec­tif est bien de récu­pé­rer, via le contenu, des contacts qui seront enga­gés commer­cia­le­ment par la suite.

Marke­ting auto­ma­tion ou “auto­ma­ti­sa­tion / indus­tria­li­sa­tion des tâches marke­ting”

C’est proba­ble­ment l’une des tendances les plus récentes, en tout cas dans ses aspects “concrets”. Si on parle du marke­ting auto­ma­tion depuis main­te­nant plusieurs années, ce n’est en effet que depuis peu que cette notion arrive vrai­ment dans les entre­prises – et encore au compte-gouttes. Il s’agit ici d’auto­ma­ti­ser une partie des actions marke­ting (prin­ci­pa­le­ment email, d’ailleurs) avec un pros­pect donné, tout en person­na­li­sant la rela­tion qu’il peut avoir avec l’en­tre­prise. Par exemple, une fois les contacts  centra­li­sés dans un outil CRM ou un logi­ciel de marke­ting auto­ma­tion, cela revient à scéna­ri­ser quelques envois d’emails pour appor­ter du contenu de nurtu­ring au pros­pect.

Toutes les inter­ac­tions sont alors analy­sées : le pros­pect a-t-il cliqué sur tel ou tel lien ? A-t-on perdu la rela­tion avec lui après un envoi parti­cu­lier ? Le pros­pect commence-t-il à être “chaud” ? Est-ce le bon moment pour déclen­cher une invi­ta­tion à un webi­nar en 1-to-1 ? Bref, chaque pros­pect a une rela­tion adap­tée à son rythme de prise de déci­sion et à ses attentes parti­cu­lières, sans pour autant que le marke­teur ait à se foca­li­ser sur le suivi de chacun, en temps réel. Des alertes remontent à la surface lorsqu’une inter­ac­tion plus directe est néces­saire, par exemple avec la créa­tion d’un événe­ment “appel télé­pho­nique” dans le CRM.

Voilà, nous espé­rons que vous avez appris quelques petites choses sur ces tendances pas toujours faciles à cerner complè­te­ment et à diffé­ren­tier les unes des autres !

N’hé­si­tez pas à nous contac­ter si besoin – ou si vous avez un projet qui concerne l’une de ces pratiques : nous sommes équi­pés pour y répondre ^^.

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