Le slow marke­ting ou comment conqué­rir de nouveaux pros­pects tout en douceur

Slow food, slow city, slow move­ment… La slow atti­tude a cessé d’être une tendance depuis qu’elle est passée du rang de prise de conscience à celui de mode de vie. Née initia­le­ment dans l’as­siette, elle a investi tous les secteurs… jusqu’au marke­ting. Il était temps ! Les entre­prises commencent à conce­voir – et nous les y aidons ! – que le meilleur moyen de sensi­bi­li­ser leurs clients, au-delà de les comprendre, est des les inté­res­ser. Forcing, tech­niques proac­tives et publi­ci­tés ciblées ne suffisent plus. En plus d’al­ler vers eux (outbound marke­ting), il faut faire en sorte de les faire venir à vous (inbound marke­ting), même tôt dans le proces­sus de déci­sion (et alors mettre en place du nurtu­ring marke­ting). Oui, cela demande un peu de patience et quelques petits efforts. Mais le mouve­ment slow, c’est un peu l’éveil de la raison – lente­ment mais sûre­ment – au pays de l’im­mé­dia­teté. C’est quoi, alors, le slow marke­ting ?

Slow comme “exigeant”

La quan­tité ET la qualité. Pros­pects et clients sont prêts à prendre le temps. Le temps d’ana­ly­ser et d’ab­sor­ber une grande quan­tité d’in­for­ma­tions. À condi­tion qu’elles les conduisent à la qualité. Ils ont le choix, donc ils veulent le meilleur. Et tant pis si c’est un peu plus long. Un peu comme quand on cherche l’épi­la­teur de nez le plus perfor­mant du marché et qu’on consulte les avis sur inter­net, avant de les véri­fier auprès d’un conseiller Boulan­ger, d’al­ler tester l’ap­pa­reil à la Fnac (eurk !), pour fina­le­ment le comman­der sur Amazon… Si, si, y a vrai­ment des gens qui font ça.

Slow comme “récep­tif”

La bonne nouvelle, c’est que vos futurs clients sont plus dispo­nibles pour entendre ce que vous avez à dire. Fini le temps où votre contenu se résu­mait aux trois bullet points de vos argu­ments clés. Vous pouvez désor­mais leur parler. Mieux même : échan­ger, les faire réagir. Et il est forte­ment conseillé de le faire très régu­liè­re­ment. Le tout est de trou­ver les formats web adap­tés. Vous avez déjà un site insti­tu­tion­nel et c’est une vitrine indis­pen­sable. Mais ça n’est pas forcé­ment le support le plus perti­nent pour les rencontres et les discus­sions avec vos pros­pects…

Liez à votre site un mag web spécia­lisé, et vous ouvri­rez le débat en abor­dant tous les sujets liés de près ou de loin aux préoc­cu­pa­tions de votre cible. Le tout en mode “blog” attrayant et dyna­mique. Le meilleur moyen d’iden­ti­fier et d’at­ti­rer à vous de nouveaux pros­pects, qui ne seraient jamais tombés sur votre site mais qui pour­raient bien deve­nir fans de votre mag ! Il existe des spécia­listes qui peuvent vous accom­pa­gner pour ça. Suivez mon regard 🙂 Et ce sont vos pros­pects qui en rede­man­de­ront…

Slow comme “réflé­chi”

… à condi­tion d’avoir su trou­ver la bonne approche ! Oui parce qu’ils sont récep­tifs, mais réflé­chis. Même noyée dans un flot de mots-clés perti­nents, la publi­cité pour votre produit reste de la publi­cité pour votre produit. Non déci­dé­ment, ce qu’ils recherchent, ce n’est pas que vous les convainquiez que votre produit est le meilleur, mais que vous leur prou­viez que vous avez la meilleure connais­sance de leurs problé­ma­tiques, de leurs besoins, de leurs attentes. Et hop, vous voilà leader sur votre secteur et c’est vers vous qu’ils se tour­ne­ront quand ils cher­che­ront le meilleur profes­sion­nel !

Mais… le slow marke­ting, c’est du content marke­ting en fait ! Le moyen le plus natu­rel et le plus durable de faire venir ces slow pros­pects à vous, grâce à un contenu expert, spécia­liste, quali­fié.

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