Le grand b.a.ba des news­let­ters B2B #ContentMar­ke­ting

Nous parlons chez Invox régu­liè­re­ment de news­let­ter pro, et force est de consta­ter que nous en écri­vons égale­ment de plus en plus, comme cette news­let­ter e-commerce ou cette news­let­ter sur l’ac­tua­lité des star­tups… Et si nous le faisons, c’est tout simple­ment parce que cela marche, et même plutôt bien !

C’est quoi, une news­let­ter ?

Passé en français, une news­let­ter est une “lettre d’ac­tua­li­tés”. Il s’agit, en gros, d’un email dans lequel vous donnez de vos nouvelles. Vous en rece­vez proba­ble­ment déjà, que vous les ayez solli­ci­tées ou non… Atten­tion à ne pas confondre ici les news­let­ters (qui norma­le­ment contiennent du contenu) avec les emails marke­ting, qui sont en géné­ral eux tota­le­ment promo­tion­nels. Ce sont ceux qu’af­fec­tionnent tout parti­cu­liè­re­ment les sites de e-commerce.

Une news­let­ter pro ? Pourquoi c’est impor­tant pour vous ?

Mais en tant qu’en­tre­prise, PME, profes­sion­nel, consul­tant ou collec­ti­vi­té… pourquoi devriez-vous créer une news­let­ter pro ? Vous n’êtes pas (encore !) un média qui doit envoyer un récap’ de ses articles de manière régu­lière !
Certes. Mais vous avez des cibles commer­ciales ou marke­ting, et besoin de capter leur atten­tion autour des sujets qui vous sont chers. Et vous avez déjà plein d’in­fos de marché et sur votre secteur… et cela a de la valeur aux yeux de vos pros­pects et clients.
Mettre en place une news­let­ter pro est un excellent moyen de garder le contact, de montrer semaine après semaine votre exper­tise dans votre matière de prédi­lec­tion, mais aussi petit à petit d’ac­croître votre audience et de trou­ver de nouveaux pros­pects !

Quoi mettre dedans ?

À l’idée de devoir écrire quelque chose toutes les semaines, quin­zaines ou mois, la plupart des profes­sion­nels (même ceux du marke­ting) ont en géné­ral des sueurs froides. De quoi parler ? Comment se renou­ve­ler ? Et si nous épui­sons tous les sujets au bout de quelques semaines ?
Et puis, cela doit prendre énor­mé­ment de temps ? Comment m’as­su­rer de parve­nir à “tomber” quelque chose de correct à chaque fois ? N’ayez crainte, ce sont des ques­tions que nous avons enten­dues et enten­dons quasi quoti­dien­ne­ment. Et tous ceux qui s’y sont essayé s’en sont bien sortis (ok, la plupart avec notre aide :)).
L’idée est toute simple. Convainquez-vous que votre news­let­ter pro va appor­ter plein de béné­fices à vos lecteurs : résu­més d’in­for­ma­tions de marché, avis sur des évolu­tions régle­men­taires, liens utiles, bonnes nouvelles, trou­vailles un peu inno­vantes, regard sur l’étran­ger… la plupart des pros de votre secteur (vos inter­lo­cu­teurs ou clients !) n’ont pas le temps de faire de la veille ou de la mettre en forme… Et bien vous allez les y aider en leur déli­vrant les news qui comptent pour eux. Et comme vous faites déjà une grande partie du boulot DE TOUTE MANIERE… cela n’est qu’une façon de mieux renta­bi­li­ser votre temps en vous créant de nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales !
Voilà quelques idées de conte­nus, l’une des astuces étant de trou­ver votre “chemin de fer”, ce décou­page des rubriques qui seront toujours les mêmes, rédui­sant ainsi l’in­cer­ti­tude et le travail pour vous à chaque épisode :

  1. un édito : un para­graphe où vous donnez votre avis sur le secteur ou une des dernière news
  2. les actus prin­ci­pales de la semaine / quin­zaine / mois / trimestre (mais c’est pas assez !!)
  3. des liens vers les meilleurs articles trou­vés dans la presse
  4. une inter­view d’une personne qui a des choses inté­res­santes à racon­ter
  5. une inno­va­tion marquante
  6. le “site de la semaine” qui peut être utile à vos lecteurs
  7. les meilleurs tweets de la semaine sur votre secteur

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Qu’est-ce qu’une news­let­ter pro peut m’ap­por­ter au niveau commer­cial ?

Ah ! Voilà la bonne ques­tion !
Chez invox, nous faisons du content marke­ting, et clai­re­ment la créa­tion de conte­nus a toujours pour objec­tif de provoquer, in fine, des retom­bées marke­ting ou commer­ciales. Vous êtes donc au bon endroit si vous recher­chez la même chose – et en l’oc­cur­rence, la news­let­ter est proba­ble­ment l’une des armes les plus effi­caces en la matière dans notre arse­nal… Voilà donc 5 façons de “gagner” commer­cia­le­ment avec une news­let­ter :

1/ Relan­cer des pros­pects froids

Vous avez très certai­ne­ment rencon­tré tout un tas de personnes ces derniers mois ou années, sans que rien ne se passe. Ils sont au “frigo” des pros­pects et sont loin, très loin, d’une acti­va­tion commer­ciale active. Votre news­let­ter va les réchauf­fer douce­ment, sans avoir une approche trop commer­ciale “à la bour­rin”, en leur donnant le temps de mieux vous connaître.

2/ Garder un lien avec les déci­deurs du secteur

Outre les pros­pects directs, si vous faites bien votre boulot de recherche d’in­fos, il y a fort à parier que les déci­deurs de votre secteur fini­ront par vous lire. Cela crée pour vous une atmo­sphère plutôt posi­tive qui prépa­rera bien le terrain avant une confé­rence, un salon, un rendez-vous ou une réunion. Et cela fera un point d’ac­croche pour discu­ter avec ces personnes (et un truc à leur offrir – les gens adorent les cadeaux !).

3/ Deve­nir la réfé­rence en la matière

Sur un secteur d’ac­ti­vité donné, il y a toujours 3, 4, 5 personnes réfé­rentes, auxquelles on pense direc­te­ment si l’on cherche des “experts”. Votre news­let­ter peut vous placer parmi ces personnes là – a minima parce que fina­le­ment, peu de personnes prennent la parole et passent du temps à créer des conte­nus. Et une fois que vous êtes la réfé­ren­ce… hé bien tout le monde fera appel à vous et souhai­tera vous rencon­trer !

4/ Acqué­rir de nouveaux leads

Votre news­let­ter n’est pas dédiée unique­ment à des personnes que vous connais­sez et qui vous connaissent déjà. C’est bien au contraire un élément de conquête : de nouvelles personnes vont vouloir s’abon­ner pour béné­fi­cier de votre contenu, et évidem­ment elles devraient pouvoir, d’une manière ou d’une autre, être inté­res­sées par vos offres. Et puis l’email est éminem­ment viral : il n’est pas rare de voir que d’un point d’en­trée dans une entre­prise on parvienne, en remon­tant le fil, à récu­pé­rer bien d’autres adresses email. Voilà donc de nouveaux pros­pects pour vous !

5/ Une force de frappe pour orga­ni­ser des événe­ments

l’email, Inter­net, le “online” : c’est super. Mais pour faire des affaires rien de mieux parfois que de se voir en physique. Ateliers, petits-déjeu­ners, réunions de présen­ta­tion, barcamps (oui, nous en orga­ni­sons pour nos clients) : voilà autant de formats très sympas pour rencon­trer et acti­ver commer­cia­le­ment des pros­pects ou anciens clients. Et d’avoir des inscrits et lecteurs fidèles permet de prépa­rer le terrain et de s’as­su­rer de n’être pas tout seul le jour J !

Les quelques erreurs à ne pas commettre avec votre news­let­ter pro…

Evidem­ment, avec le temps et plusieurs centaines de news­let­ters envoyées, nous commençons à savoir un peu ce qui marche. D’au­tant plus que – et c’est ce qui est magique avec les news­let­ters – il est possible de savoir constam­ment qui ouvre quel email, clique sur quel lien, n’ouvre plus rien depuis 6 mois ou au contraire garde précieu­se­ment un email pour le rouvrir quelques temps plus tard…
Et nous savons aussi ce qui ne marche pas ! Voilà donc les pires écueils qui se dressent entre vous et la réus­site de votre news­let­ter ;)

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1/ Ne pas tenir dans la durée

TOUT, oui TOUT, en Content Marke­ting est une affaire de long terme. Cela ne sert à rien de lancer une news­let­ter si ce n’est pas pour la tenir, semaine après semaine, dans la durée. Les habi­tudes se crée­ront seule­ment après un certain temps et vos efforts ne paie­ront que dans quelques mois – soyez donc prêt(e) à cela et lancez-vous sans attendre un retour immé­diat.

2/ Ne pas en envoyer assez

La plupart du temps les entre­prises ne croient pas avoir assez de bons conte­nus à propo­ser. Ou ne pas avoir assez de temps. Cela est entiè­re­ment faux, et il est tout à fait possible de faire du bon contenu sans pour autant y passer des heures et des heures. L’im­por­tant est de garder un rythme (nous recom­man­dons la quin­zaine voire le mois, mais pas au-dessus) régu­lier et suffi­sam­ment proche pour que l’on ne vous oublie pas…

3/ En envoyer trop

À l’in­verse, l’idée n’est pas de spam­mer constam­ment votre lecteur, au risque de le lasser et de faire qu’il n’ouvre plus rien en prove­nance de chez vous. Sans comp­ter que s’il est rela­ti­ve­ment facile de trou­ver du bon contenu, le faire tous les jours est sûre­ment illu­soire !

4/ Ne pas mettre de bon conte­nus dedans

N’en­voyez jamais une news­let­ter dont vous n’êtes pas fier (ou fière), ou pour laquelle vous seriez allé un peu vite pour créer ou agré­ger les conte­nus. Et bien sûr ne vali­dez jamais une idée ou un contenu avec lesquels vous seriez en désac­cord (ou alors expri­mez-en l’opi­nion !!).

5/ Parler unique­ment de vous ou de vos offres commer­ciales

Si vos lecteurs ouvrent votre news­let­ter, c’est parce qu’ils y trouvent du contenu perti­nent et inté­res­sant. Sûre­ment par parce que vous parlez de votre toute dernière mini-fonc­tion­na­lité, ou de l’ou­ver­ture d’un bureau à Tour­coing, ou de l’em­bauche d’une nouvelle personne, ou du salon sur lequel vous serez la semaine prochaine. Résis­tez à la tenta­tion de parler de vous et de faire de votre news­let­ter un vulgaire commu­niqué de presse : ce n’est pas le même exer­cice. Et très honnê­te­ment, même si nous vous aimons bien, vos lecteurs n’ont pas vrai­ment d’in­té­rêt pour ces choses-là… et ne les liront pas !

Quels conseils pour shoo­ter une news­let­ter ?

Allez, à vous de jouer ! (et n’hé­si­tez pas à faire lire cela à votre boss éven­tuel pour le convaincre de lancer une news­let­ter – on pourra même vous y aider !)

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