Inbound marke­ting : Mais qu’est-ce que c’est ??

Si vous vous inté­res­sez aux (pas si) nouvelles tendances du marke­ting, vous n’au­rez pas manqué de voir fleu­rir ici ou là le terme d’INBOUND MARKETING.

Qu’est-ce que l’inbound marke­ting ?

Utilisé pour la première fois aux US (évidem­ment – d’ailleurs à l’époque on parlait surtout de permis­sion marke­ting), ce terme permet de prendre conscience qu’il y a deux sens à la rela­tion entre une entre­prise et les « cibles » qu’elle souhaite toucher :

  • l’outbound, c’est-à-dire que l’en­tre­prise va cher­cher (out) ses pros­pects,
  • l’inbound, où ce sont les pros­pects qui se tournent natu­rel­le­ment vers l’en­tre­prise lorsqu’ils ont un besoin.

Et si l’on parle d’inbound marke­ting de plus en plus, c’est qu’a­vec le web, les réseaux sociaux, et tout et tout, les vieilles tactiques marke­ting ont du plomb dans l’aile :

  • 80 % des gens évitent les pubs à la télé.
  • 90 % des gens mettent en spam les emails publi­ci­taires.
  • Nombreux sont ceux qui vident leurs cour­riers (papier !!) pub direc­te­ment à la poubelle.
  • On ne supporte plus d’être « cold called » par des commer­ciaux (ou pire, des centres d’ap­pels).
  • Et que dire des pubs sur les sites web (vive AdBlock)…

Il faut donc trou­ver un autre rapport avec ses clients !!!

En termes de marke­ting, on se doute bien de l’in­té­rêt de l’inbound : l’en­tre­prise ne « dérange » plus des personnes un peu au hasard pour leur faire passer ses messages promo­tion­nels, mais « reçoit » des marques d’in­té­rêt de la part des pros­pects inté­res­sés. Avec tout l’im­pact que l’on peut imagi­ner sur la qualité de la rela­tion, le temps de closing d’un deal, et sur le taux de trans­for­ma­tion possible.

Mais alors, comment cela se met-il en place, l’in­bound marke­ting ?

La plupart du temps grâce à des conte­nus inté­res­sants – et c’est là que le Content Marke­ting fait son appa­ri­tion.

En effet, la méca­nique marke­ting de l’inbound marke­ting est la suivante :

  • l’en­tre­prise travaille son exper­tise (et la recon­nais­sance de celle-ci) en prenant la parole sur les sujets qui inté­ressent ses cibles ;
  • elle fait en sorte que ses conte­nus soient visibles (SEO, présence sur les réseaux sociaux, parte­na­riats de conte­nus, news­let­ters) ;
  • elle met en place des actions permet­tant de conver­tir le trafic en leads ;
  • et sur la durée, elle parvient à bien se posi­tion­ner lorsque les pros­pects sont enfin prêts à passer à l’achat.

C’est dans cette dernière dyna­mique que l’on parle aussi de plus en plus de nurtu­ring marke­ting : il s’agit ici de prendre conscience que lorsqu’un pros­pect arrive chez vous pour la première fois (en outbound comme en inbound marke­ting, d’ailleurs), il n’est pas toujours en phase d’achat direc­te­ment. Un bon nombre de ces personnes sont en recherche d’in­fos, et leur déci­sion va mûrir parfois pendant plusieurs mois. L’im­por­tant est alors de rester présent dans l’es­prit du pros­pect, mais pas de manière commer­ciale : lui offrir de bons conte­nus est alors une bonne chose pour le fidé­li­ser, avant de le trans­for­mer en client.

Côté dispo­si­tifs, voici certains que l’on peut imagi­ner pour se mettre à l’inbound marke­ting :

  • avoir un blog / maga­zine web pour donner votre avis, des conseils, des astuces, des guides « how to » sur votre sujet de prédi­lec­tion ;
  • tenir une page de cura­tion, où vous parta­gez les meilleures news du marché – en gros, vous parta­gez une veille secto­rielle et vous faites gagner du temps autour de vous ;
  • propo­ser une news­let­ter (encore une fois, la meilleure promesse est de faire gagner du temps ou de donner des infos de valeur à vos lecteurs) ;
  • écrire un bel ebook (pas un livre blanc famé­lique à votre gloire), télé­char­geable en échange d’une adresse email ;
  • créer un système de ques­tions-réponses poin­tues sur votre théma­tique préfé­rée ;
  • faire des vidéos « conseils pratiques » sympa, qui sont plus « une mini-émis­sion télé que l’on prend plai­sir à regar­der » qu’un spot de pub vantant vos services ou fonc­tion­na­li­tés ;
  • des slide­shares ;

Les exemples ne manquent pas – à vous de jouer !
Et rappe­lez-vous : les leads « inbound » coûtent en moyenne (en BtoB) 61 % moins chers que les leads « outbound »

Astuce cadeau : suivez notre forma­tion par email (20 étapes simples et pratiques) pour vous mettre au Content Marke­ting rapi­de­ment !

Et vous, vous vous y êtes mis, à l’in­bound marke­ting ?

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