[Dossier] – Comment faire des conte­nus et du content marke­ting à l’in­ter­na­tio­nal ? – Partie 2

Suite de notre dossier sur votre stra­té­gie de conte­nus à l’in­ter­na­tio­nal. Aujourd’­hui, on vous en dit un peu plus sur le COMMENT ! Quel volume de conte­nus prévoir ? À quel coût ? Avec quel parte­naire ? Et pour quelle orga­ni­sa­tion interne ? Nous allons tâcher de répondre à toutes ces ques­tions pour vous permettre de fran­chir le pas. Et si vous avez des ques­tions ou des commen­taires à appor­ter, n’hé­si­tez pas à nous contac­ter. Nous avons l’oreille atten­tive !

Quel volume ?

Diffi­cile de défi­nir un nombre d’ar­ticles et de pages à produire pour votre stra­té­gie de content marke­ting à l’in­ter­na­tio­nal. Pourquoi ? Parce que cela dépend gran­de­ment du marché que vous allez cibler. Et oui, chaque pays a ses spéci­fi­ci­tés ! C’est une règle que vous pour­rez d’ailleurs retrou­ver dans chacun de nos articles du dossier Le content marke­ting à l’in­ter­na­tio­nal.

Pour placer le curseur au bon endroit, il va vous falloir tenir compte, notam­ment, des points suivants :

  • Matu­rité de la demande : avant de vous lancer à l’as­saut d’un autre pays, assu­rez-vous que celui-ci soit récep­tif au message que vous souhai­tez trans­mettre. En gros, quel est le niveau de demande. Si celui-ci est faible, en déployant une stra­té­gie de content marke­ting de moyen volume, vous pour­rez commen­cer à vous posi­tion­ner rapi­de­ment. Outre vos connais­sances et vos études de marchés, pensez à sonder ce qu’est réel­le­ment cette demande sur le web. Des outils comme Google Trends et Keyword Plan­ner peuvent vous aider !
  • Niveau de la concur­rence : on est rare­ment seul sur un marché. C’est tout l’enjeu et le charme ! Mais le niveau de concur­rence peut être diffé­rent. Au jeu des compa­rai­sons, le gigan­tesque marché EN (UK et US – si tant est que l’on puisse parler d’un seul marché) est l’un des plus concur­ren­tiels. Si votre noto­riété est encore à faire hors de vos fron­tières, il faudra enga­ger une stra­té­gie de conte­nus plus intense pour sortir du lot.
  • En fonc­tion de vos objec­tifs : arri­vée sur un nouveau marché, soutien de la force commer­ciale, test de la deman­de… Plus vous ferez de conte­nus uniques et parfai­te­ment opti­mi­sés pour le SEO, plus vous vous donne­rez les chances d’at­teindre vos objec­tifs. Fixer de façon SMART ces derniers est un pré requis qui vous permet­tra de déployer ensuite votre stra­té­gie avec plus de cohé­rence et un volume adéquat.

Quelle orga­ni­sa­tion interne ?

Par souci d’éco­no­mies, qui n’a jamais été tenté de confier la traduc­tion ou la rédac­tion de ses conte­nus à un colla­bo­ra­teur qui se dit « bilingue » ou « presque » ? « Hey Jean-Hugues, do you speak English ? » 

Cela nous est arrivé à tous. Mais le content marke­ting, qu’il soit à desti­na­tion de cibles locales ou inter­na­tio­nales, s’adapte aux spéci­fi­ci­tés de chaque région. On parlera de loca­li­sa­tion et de créa­tion de conte­nus uniques. De plus, rien de mieux qu’un natif pour s’adres­ser avec le bon wording à ses congé­nères. Pour être sur d’im­pac­ter, il vaut mieux éviter les bouts de scotch et confier cette mission, soit à un spécia­liste en interne (content mana­ger…) ou à un pres­ta­taire spécia­lisé, type une agence de content marke­ting.

Si vous vous déployez hors de vos fron­tières, pensez que vos concur­rents étran­gers ont certai­ne­ment adopté des stra­té­gies de conte­nus de leur côté. Pour les concur­ren­cer, il faut être armé et être en capa­cité de pouvoir déli­vrer la qualité et le volume néces­saire.

Natu­rel­le­ment, votre direc­tion marke­ting et les sales devront travailler main dans la main avec le parte­naire sélec­tionné.

Quels parte­naires pour le faire ?

Si le terme content marke­ting vous semble nouveau, ou jeune, c’est parce qu’il l’est véri­ta­ble­ment en France. Mais bonne nouvelle pour vous, il existe des agences, comme Invox ;), dont l’ex­per­tise est centrée sur la produc­tion de conte­nus à objec­tif marke­ting-ventes.

Si le feeling global fera la diffé­rence, quelques critères plus factuels sont à prendre en compte pour choi­sir le bon parte­naire :

  • L’ex­per­tise « réelle » en content marke­ting ;
  • L’ex­pé­rience sur des sujets inter­na­tio­naux ;
  • Des équipes de natifs / linguistes ;
  • Une capa­cité à poser des stra­té­gies de géné­ra­tion de leads.

Quel coût ?

On trouve de tout ! Oui, vous allez nous dire, votre réponse de normand, elle ne nous avance pas à grand chose. Pour­tant, c’est la stricte vérité. Votre dépense pour distil­ler du contenu de qualité à vos cibles, dépend de plusieurs critères :

  • la ou les langues, chacune ayant son tarif et deman­dant plus ou moins de travail de relec­ture ;
  • le niveau de tech­ni­cité du sujet, qui va rendre rares les plumes pouvant s’ex­pri­mer sur certains sujets ou à certains niveaux d’ex­per­tise ;
  • la récur­rence des théma­tiques, qui va permettre, ou non, de capi­ta­li­ser sur une montée en compé­tence des rédac­teurs ;
  • le volume à produire, clai­re­ment jouant sur le coût au global mais aussi sur un discount que vous pour­rez négo­cier ou tout simple­ment une montée en compé­tence plus rapi­de… ainsi que sur le coût caché de gestion de plusieurs rédac­teurs ou traduc­teurs chez vous (coor­di­na­tion, admi­nis­tra­tif, sour­cing…) ;
  • des objec­tifs marke­ting et commer­ciaux ;
  • etc.

Mais le coût n’est qu’une partie de l’équa­tion. Et limi­ter votre choix unique­ment à une approche budgé­taire vous ferait passer à côté de choses essen­tielles.

« Indeed », votre pres­ta­taire va vous permettre de passer un palier en terme d’ap­pren­tis­sage, vous faisant monter en compé­tences sur des pratiques comme la veille stra­té­gique, la coor­di­na­tion des équipes édito­riales, l’ap­proche projet liée à des marchés diffé­rents selon les pays ciblés, l’op­ti­mi­sa­tion des conte­nus, le proo­fread, etc.

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