1min30 pour comprendre le nurtu­ring marke­ting

Pour comprendre le nurtu­ring marke­ting, partons du prin­cipe que vous êtes une entre­prise avec au moins une à deux années d’exis­tence, mini­mum. Et que vous avez « fait » un peu de commer­cial. Vous devriez donc avoir en stock pas mal de cartes de visite, d’échanges de mails, de contacts LinkedIn… de personnes à qui vous auriez pu vendre quelque chose, mais avec qui cela n’a rien donné.

Il y a 95 % de chances que cela ne donne pas plus de résul­tats avec ces « vieux pros­pects froids » dans les prochains mois, car il y 100 % de chances que vous ne fassiez pas grand chose pour eux.

Vous devriez aussi, à ce stade, avoir croisé pas mal de fois la route de personnes qui « prenaient de l’info », et qui n’étaient pas encore en phase de prise de déci­sion active. Vous avez bien noté de les rappe­ler dans 6 mois, quand leur idée sera peut-être plus avan­cée. Pas sûr que vous ne leur repar­liez d’ici là…

C’est là qu’entre en jeu le nurtu­ring marke­ting. L’idée est très très simple : four­nir à votre pros­pect des conte­nus inté­res­sants, pour garder le contact et rester présent dans son esprit (en mode « thought leader­ship  »). Cela va non seule­ment l’ai­der à se forger son opinion mais aussi lui donner des billes pour faire le travail de vente interne dans sa propre hiérar­chie tout au long des 3, 6, 9 ou peut-être même 12 mois que cette phase du cycle de vente pren­dra chez lui.

News­let­ters, ebooks, info­gra­phies, webi­nars : tous ces points de contacts sont propices pour aider votre pros­pect à prendre confiance, mûrir sa réflexion, et fina­le­ment vous faire confiance pour passer à l’acte d’achat. C’est tout le mal que l’on vous souhaite !

Retrou­vez aussi l’en­semble de notre série « en 1min30 » avec notam­ment :

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