Comment construire une bonne news­let­ter… même à la dernière minute ?

Mercredi, 16 h. Ma news­let­ter doit partir demain matin et je n’ai rien préparé. Panique, inquié­tude, manque de temps… Elle peut vite être bâclée et de ce fait être mal construite. Cela arrive parfois et tout respon­sable marke­ting opéra­tion­nel s’y est déjà confronté, comme certains de nos clients.

Alors, dans une telle situa­tion, qu’est-ce qui fonc­tionne ? Comment être effi­cace ? Dernier moment ou non, il y quelques étapes à suivre pour être certain de ne rien manquer !

1/ La prépa­ra­tion des sujets

Dans un monde idéal, cette étape doit être effec­tuée au cours du mois, en fonc­tion des publi­ca­tions du blog (voire même au moment de la créa­tion du plan­ning édito­rial). Sauf qu’au dernier moment, plus vrai­ment le choix, il faut se replon­ger dans les articles qui ont été publiés derniè­re­ment. Ma news­let­ter doit avant tout appor­ter du contenu « frais » à mes lecteurs.

S’il faut envoyer une news­let­ter bi-mensuelle, la tâche se complique. Ai-je publié assez d’ar­ticles ? Comment faire si je viens à en manquer ? Dans ces cas là une seule chose à faire : une petite balade sur mon blog. En quelques minutes, cela ne devrait pas être trop compliqué de trou­ver un article un peu plus ancien mais qui aborde un sujet qui peut être inté­res­sant dans ma news­let­ter. Après tout, il faut aussi penser aux nouveaux lecteurs. Ce manque de sujets « neufs » peut être une bonne oppor­tu­nité de leur faire décou­vrir des articles qu’ils auraient manqués. Une mise en avant de conte­nus qui les amènera égale­ment, grâce aux liens internes, sur d’autres articles publiés quelques mois en arrière.

Ensuite, passage à la rédac­tion des textes des vignettes pour donner envie aux lecteurs d’al­ler lire chaque article. Et surtout, surtout, penser CTA !

2/ Le choix du sujet à mettre en Une

La Une d’une news­let­ter est un élément essen­tiel. Il faut vrai­ment prendre le temps de réflé­chir au sujet qui inter­pel­lera le plus de lecteurs et qui amènera à la lecture des autres articles. Même à la dernière minute, c’est un choix qui ne doit pas être fait au hasard car c’est l’ar­ticle que le lecteur verra en premier lorsqu’il ouvrira la news­let­ter.

Parmi les sujets prépa­rés en amont, je sélec­tionne donc le sujet qui atti­rera mes lecteurs et qui leur donnera envie de lire la suite.

3/ La rédac­tion de l’édito

Ici, je m’adresse direc­te­ment à mes lecteurs. La news­let­ter crée une proxi­mité, c’est un rendez-vous que certains attendent et c’est égale­ment un bon moyen de faire passer des messages. Dans cet édito, il est possible de reve­nir sur un fait d’ac­tua­lité en rapport avec son secteur d’ac­ti­vité, de présen­ter les sujets, d’an­non­cer des chan­ge­ments, des nouvelles concer­nant le maga­zi­ne… C’est le moment de prendre la parole et il faut en profi­ter !

4/ Le choix de l’objet

Moment égale­ment crucial (oui oui rien que ça). Le choix de l’objet se porte sur deux options qui fonc­tionnent : le listing des sujets ou l’objet géné­ra­liste. L’un permet d’avoir une vision globale du contenu de la news­let­ter, l’autre d’at­ti­ser la curio­sité des lecteurs. Il n’y a pas vrai­ment de recette miracle, il faudra tester les deux options pour savoir ce qui fonc­tionne le mieux sur les abon­nés.

5/ La véri­fi­ca­tion des liens

Étape finale à ne surtout pas manquer ! Des liens faux vont tota­le­ment bloquer mes lecteurs. S’ils cliquent et que rien n’ap­pa­raît ou que la page qui s’af­fiche n’est pas la bonne, cela donnera une mauvaise crédi­bi­lité au blog. Il faut impé­ra­ti­ve­ment faire des tests et tout véri­fier avant de pouvoir enfin envoyer sa news­let­ter 🙂

À vous de jouer !

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