Ce qu’il fallait rete­nir du Marke­ting Nation Road­show de Marketo, Edition Paris 2015 #mktgna­tion

Ce mardi, dans une salle de confé­rence du 8ème arron­dis­se­ment pari­sien, se jouait la version française du rendez-vous annuel de Marketo à ses poten­tiels utili­sa­teurs : le Marke­ting Nation Road­show.

L’un des logi­ciels leader du marché du Marke­ting Auto­ma­tion (lire par ailleurs cette expli­ca­tion de ce qu’est le Marke­ting Auto­ma­tion, ainsi que cette liste de logi­ciels de Marke­ting Auto­ma­tion), Marketo, avait réuni pros­pects, agences et quelques utili­sa­teurs qui donnaient leurs retours (évidem­ment posi­tifs) sur les béné­fices qu’ils retirent de l’uti­li­sa­tion de cette pratique, et du logi­ciel à la marque violette en parti­cu­lier.

Retour en 10 tweets sur cette mati­née, avec autant d’en­sei­gne­ments à la clé…

La mati­née a commencé avec un keynote de Chan­dar Pattabhi­ram, Vice-Président de Marketo, en charge notam­ment du produit, sur la place du logi­ciel de Marke­ting Auto­ma­tion comme brique centrale du “futur du marke­ting”.

Durant ce keynote, Chan­dar a notam­ment expliqué que l’évo­lu­tion prin­ci­pale était de passer d’un “marke­ting de campagnes” à un marke­ting de l’en­ga­ge­ment, néces­si­tant beau­coup plus de person­na­li­sa­tion dans les types de conte­nus déli­vrés, dans les moments où ceux-ci étaient mis à dispo­si­tion des pros­pects et avec un vrai focus sur l’ana­lyse des métrics.

D’ailleurs, c’est sûre­ment au marke­ting qui revien­dra le rôle d’as­su­mer ce job de plus en plus répandu de “Custo­mer Expe­rience Mana­ger”, comme l’a confirmé une étude (très chif­frée, trop sans doute) de TheE­co­no­mist.

Chez Kaspersky France, le marke­ting Auto­ma­tion a permis de gagner en effi­ca­cité et d’au­to­ma­ti­ser la rela­tion avec un nombre crois­sant de pros­pects, comme l’a expliqué Cécile Feroldi, Direc­trice Marke­ting, char­gée de la mise en place de la pratique, avec notam­ment un travail de fond à mener auprès des équipes de commer­ciaux.

On appre­nait aussi que pour un éditeur de logi­ciels qui repose *aus­si* sur de l’in­di­rect, le marke­ting auto­ma­tion pouvait être une bonne pratique parta­gée auprès des parte­naires distri­bu­teurs, le tout hébergé au sein d’une seule plate­forme.

Une table-ronde d’uti­li­sa­teurs (aux usages assez variés d’ailleurs) ryth­mait effi­ca­ce­ment la seconde partie de mati­née. Animée par Jean-Denis Garo du CMIT (la commu­nauté marke­ting IT), elle a permis de faire ressor­tir les diffé­rentes attentes des opéra­tion­nels (tous côté marke­ting d’ailleurs) quant aux retom­bées du marke­ting auto­ma­tion, et aux problé­ma­tiques de mise en place de tels projets.

Pour chacun, les mêmes attentes au centre des préoc­cu­pa­tions : géné­rer plus de leads, et de meilleurs leads, dans un contexte de budgets stables ou en décrois­sance.

L’une des problé­ma­tiques, évidem­ment, a été de comprendre comment un respon­sable marke­ting peut prou­ver le ROI de ses dispo­si­tifs marke­ting, et donc comment il peut prou­ver qu’une partie du busi­ness généré côté ventes peut lui être attri­bué (ci-dessous dans Sales­force par exemple).

Mais aussi (heureu­se­ment 🙂 ) la place des conte­nus et l’im­por­tance de bien connaître ses audiences cibles, un peu à l’ins­tar d’un média qui défi­nit sa ligne édito­riale en ayant ses lecteurs en tête.


Une demi-jour­née pleine d’ap­pren­tis­sages pour la petite commu­nauté (qui gran­dit) des respon­sables et direc­teurs marke­ting qui incluent le Marke­ting Auto­ma­tion dans leur mix et leurs plans. Avec une belle part lais­sée aux conte­nus !

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