Ache­ter du contenu web… ? #ContentMar­ke­ting – free­lances, plate­formes, agences, RP…

La place du contenu est de plus en plus centrale dans les stra­té­gies de visi­bi­lité, d’ac­qui­si­tion de trafic, de marke­ting et de vente des entre­prises. En effet, l’idée de prendre la parole, pour une marque ou une entre­prise, de manière « intel­li­gente » avec du contenu inté­res­sant en soi (et non un publi-rédac), a fait son chemin et nombreuses sont celles qui s’y lancent désor­mais.

Et évidem­ment, les « pres­ta­taires » du secteur l’ont bien compris et se posi­tionnent pour répondre à la demande crois­sante de conte­nus web.
Chez Invox, nous avons une approche « tout inté­gré », qui va de la recom­man­da­tion stra­té­gique (pourquoi faire du contenu ? avec quels objec­tifs ?) à la régie édito­riale (veille, choix des sujets, rédac­tion, mise en ligne… au jour le jour) – mais ce n’est pas toujours ce qui convient le mieux aux entre­prises (ou à leurs budgets).

Petit tout d’ho­ri­zon des possi­bi­li­tés qui s’offrent aux respon­sables marke­ting ou diri­geants d’en­tre­prises pour se mettre au Content Marke­ting… avec leurs avan­tages et incon­vé­nients.

  • Passer par son agence de comm’ « clas­sique ».
    C’est le premier réflexe « normal ». En effet, ce sont elles qui sont le plus près du site sur lequel le contenu pour­rait être propulsé, puisqu’elles ont *fait* le site. À
    tester donc, mais en s’as­su­rant qu’elles se sont bien struc­tu­rées pour savoir faire aussi le métier « contenu » – le risque étant qu’elles savent en géné­ral très bien prendre soin de l’image du client, à tel point qu’elles ne savent pas toujours parler d’autre chose… et tombent donc dans le piège du publi-rédac…
  • Lais­ser faire une agence de rela­tions presse.
    Autre parte­naire « presque » natu­rel, l’agence de rela­tions presse. Leur métier deve­nant de plus en plus diffi­cile en raison des problèmes de la presse et du chan­ge­ment de compor­te­ment des jour­na­listes quant au sour­cing de leurs sources et infos (et il faut bien le dire en raison des pres­ta­tions de piètre qualité de nombre d’entre elles), les agences de rela­tions presse viennent de plus en plus vers le métier de créa­tion de conte­nus. Cela valide le fait que pour accro­cher des jour­na­listes et les amener à parler de votre sujet de prédi­lec­tion, il ne suffit plus de leur envoyer des commu­niqués de presse : il faut aussi prendre la parole « en expert » sur le sujet…
  • Prendre un rédac­teur web free­lance / un pigiste.
    Dire qu’il y a aujourd’­hui abon­dance de plumes serait trom­peur (en tout cas pour les plumes adap­tées au web), mais il n’est pas très compliqué de trou­ver des personnes bien quali­fiées pour écrire pour vous. Les tarifs varient beau­coup d’un free­lance à l’autre (notam­ment en fonc­tion de s’il est jour­na­liste à côté de son métier de pige), la qualité aussi et l’im­pli­ca­tion égale­ment. Si vous parve­nez à ache­ter du bon contenu à des tarifs rela­ti­ve­ment raison­nables, atten­dez-vous cepen­dant à pas mal de coor­di­na­tion : vous devrez y passer du temps tout de même !
  • Utili­ser les plate­formes d’achat de textes.
    C’est l’évo­lu­tion « crowd » des free­lances. Plutôt que de passer par une seule personne, vous faites jouer la concur­rence pour béné­fi­cier d’une forte capa­cité de produc­tion au prix le plus avan­ta­geux. Ces plate­formes recourent pour la plupart à des bataillons de rédac­teurs « offshore », permet­tant ainsi de rame­ner le prix « au mot » au plus bas du marché (certaines plate­formes font démar­rer leurs prix à 3 centimes le mot) – la qualité suivant très souvent l’ali­gne­ment vers le bas. Erreurs d’in­ter­pré­ta­tion, fautes gros­sières, construc­tions d’ar­ticles banca­les… sont donc assez régu­liè­re­ment au menu, même si on n’est pas à l’abri de bonnes surprises. Au final, c’est rare­ment une solu­tion satis­fai­sante pour des textes lus par des humains… mais très conve­nable pour des articles pure­ment SEO / réfé­ren­ce­ment natu­rel, avec des phrases écrites autour de mots-clés de réfé­ren­ce­ment…
  • Essayer de se struc­tu­rer en interne.
    Toute entre­prise – disons à partir de 5–6 personnes – a la possi­bi­lité de trans­for­mer chacun de ses colla­bo­ra­teurs en produc­teur de conte­nus, avec ou non la nomi­na­tion d’un respon­sable (nous l’ap­pe­lons chez Invox le Chief Content Offi­cer) pour gérer et coor­don­ner les diffé­rentes tâches en la matière : choix des sujets, unifor­mi­sa­tion, publi­ca­tion… Il est alors impor­tant que chacun comprenne l’in­té­rêt de produire du contenu, sur la durée, et trouve sa propre plume (et aille au-delà des réti­cences natu­relles à s’ex­pri­mer à l’écrit – notre ebook « écrire pour le web » peut y contri­buer :)).
  • Embau­cher une personne spécia­li­sée.
    Si ce n’est pas acces­sible à toutes les tailles d’en­tre­prise, c’est là l’un des bons moyens de « bien » se mettre au Content Marke­ting. En effet, si la produc­tion de conte­nus repose sur une seule et même personne (formée pour cela), il y a  fort à parier que le travail se fera, et bien, dans la durée, si tant est que la personne arrive à jouer son rôle de « fin limier interne » et à amener tous ses autres collègues à deve­nir contri­bu­teurs, au moins de conte­nus bruts…
  • S’ap­puyer sur un « blogueur pro / offi­ciel »
    C’est une tendance que nous sentons venir : la défi­ni­tion d’un métier de « blogueur » pro, pour le compte d’en­tre­prise. Contrai­re­ment au « free­lance rédac­teur web », le blogueur pro est « tombé dedans quand il était petit », et sait tout autant choi­sir des sujets qui vont buzzer, que trou­ver le bon ton, produire le contenu, le faire vivre sur les réseaux, animer la commu­nauté de lecteurs (ne pas confondre avec « gérer vos commu­nau­tés »), mettre les doigts dans le word­press, comprendre les outils d’ana­ly­tics (le blogueur se shoote aux métrics – pas toujours les bonnes certes, mais il a l’œil sur les chiffres)… bref, une forme d’as­su­rance de ne pas taper à côté – même si ce job à temps partiel n’existe pas encore tota­le­ment… il est possible de contri­buer à le créer !

Quel que soit le choix que vous fassiez, il est toujours possible, si vous passez suffi­sam­ment de temps à défi­nir votre ligne édito­riale, à faire votre veille et à plani­fier vos « posts » dans la durée… d’ex­ter­na­li­ser « au bon prix » la rédac­tion pure des conte­nus. A vous de trou­ver votre rythme et de vous entou­rer des bons parte­naires. Ou de nous passer un mail ou un coup de fil ;)

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