10 conseils pour réus­sir vos titres et doper votre trafic !

Lorsque l’on met en place (puis que l’on opère dura­ble­ment) sa stra­té­gie de Content Marke­ting, on crée évidem­ment de plus en plus de conte­nus, qui seront diffu­sés sur le web.

Qu’il s’agisse d’un article de blog (comme ici), d’un contenu de type « présen­ta­tion » diffusé sur SlideS­hare, d’info­gra­phies, de livres blancs ou d’ebooks, d’une page Pinte­rest… ou de tout autre type de contenu, il y a un élément commun qui est proba­ble­ment l’un des plus impor­tant pour arri­ver à accro­cher l’oeil du lecteur : le titre.

La manière dont les conte­nus sont consom­més l’im­pose : les titres doivent vrai­ment être travaillés en profon­deur (certains recom­mandent même de les écrire en premier et d’y accor­der un temps très impor­tant), pour assu­rer une partie du succès du contenu. En effet, devant une augmen­ta­tion très nette ces dernières années de la masse de conte­nus dispo­nibles, le lecteur n’a que quelques secondes pour choi­sir s’il va ou non accor­der une partie de son temps à la lecture plus complè­te…

[quote­box title= » » author= » » posi­tion= » » ] 80% des lecteurs arrêtent leur lecture au titre d’un article ! [/quote­box]

Si vous menez une veille via des lecteurs de flux RSS comme ci-dessous, nul doute que vous « scrol­lez » les diffé­rents articles, n’en lisant qu’un petit nombre en détail. Idem pour ceux qui font une veille via twit­ter : un titre en quelques carac­tères et un lien, voilà ce que vous avez à dispo­si­tion pour recueillir un clic, et donc un visi­teur…

Sur twitter, la longueur des titres est primordiale, pour pouvoir "rentrer" dans le format imposé en 140 caractères (moins le lien, donc plutôt 120). Nos expériences ont montré que certains utilisateurs de Twitter "ReTweetaient" des articles sur seule base du titre, sans les lire du tout !
Sur twit­ter, la longueur des titres est primor­diale, pour pouvoir « rentrer » dans le format imposé en 140 carac­tères (moins le lien, donc plutôt 120). Nos expé­riences ont montré que certains utili­sa­teurs de Twit­ter « ReTwee­taient » des articles sur seule base du titre, sans les lire du tout !
Votre article, noyé au milieu des autres, doit attirer grâce à son titre. Accrocheur et explicatif, sans être trop philosophique, imagé, ou racoleur... un équilibre à trouver !
Votre article, noyé au milieu des autres, doit atti­rer grâce à son titre. Accro­cheur et expli­ca­tif, sans être trop philo­so­phique, imagé, ou raco­leur… un équi­libre à trou­ver !

Alors, sans tomber dans le côté tarte-à-la-crème des titres façon jour­naux à scan­dale, voilà quelques conseils pratiques pour réus­sir vos prochains titres :

  1. Déjà comprendre que votre contenu, avant d’être un contenu, est un titre. Personne n’ac­cé­dera à ce que vous racon­tez sans passer par son titre d’abord : sur le web, un lien = un titre !
  2. Comprendre égale­ment que vous écri­vez vos titres pour des lecteurs humains : faire une longue liste de mots-clés pensés pour du réfé­ren­ce­ment Google n’aide pas en la matière ! Ce que vous voulez, ce sont des lecteurs humains qui consultent votre contenu et le compren­nent…
  3. Contrai­re­ment au papier, vos titres seront très souvent consul­tés « seuls », sans contenu à côté (en tout cas dans un premier temps) pour leur donner du contexte
  4. Faire du trop raco­leur sans s’as­su­rer que le contenu ne « colle » réel­le­ment à la promesse du titre, c’est l’as­su­rance de faire des mécon­tents, et de voir repar­tir les « piégés » aussi vite qu’ils sont arri­vés. Et surtout avec la possi­bi­lité que la prochaine fois ils ne mordent pas à l’ha­meçon !
  5. Mettre une statis­tique, une ques­tion (mais alors une ques­tion fermé où le lecteur a déjà la même réponse que vous 🙂 ), ou faire une liste (comme par exemple « les 10 conseils pour bien réus­sir ses titres ») est une bonne façon de faire quelque chose de « catchy ». Mais atten­tion à ne pas avoir que ce genre de titres dans votre ligne édito­riale ! Pensez à varier aussi !
  6. Lisez vos titres à l’oral : ils ne doivent être ni trop rébar­ba­tifs et ennuyeux, ni trop exci­tés !
  7. N’hé­si­tez pas à tester : la diffé­rence entre deux titres peux aller de 10 à 20 fois le nombre de vues, avec le même contenu !!
  8. Soyez un peu subtiles, pas la peine de sortir l’ar­tille­rie lourde juste pour faire le titre parfait « sur le papier », surtout si vous parlez à des audiences « quali » et/ou B2B.
  9. Le titre est un peu une bande-annonce : il faut que l’on sache à quoi s’at­tendre si l’on pousse la porte et que l’on accorde un peu de temps à la lecture de l’ar­ticle complet !
  10. L’hu­mour n’est pas une bonne idée, gardez le pour l’ar­ticle, où le contexte lui permet­tra de mieux exis­ter et respi­rer.
Finalement, ce n'est pas si vieux que cela que l'on "travaille" un peu les titres : dans le Times, ils ont fait leur apparition en 1966... Auparavant, tous les articles étaient mis en petit, à la suite, même en Une !
Fina­le­ment, ce n’est pas si vieux que cela que l’on « travaille » un peu les titres : dans le Times, ils ont fait leur appa­ri­tion en 1966… Aupa­ra­vant, tous les articles étaient mis en petit, à la suite, même en Une !
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