Forma­tion Invox #12

#12 - De l'importance des titres !

La formation Invox au Content Marketing par Email est un programme complet pour vous permettre de comprendre les enjeux des contenus web pour votre entreprise et de pouvoir lancer, sans connaissances techniques ni expérience de rédaction vos premiers contenus (blog, newsletter). Si vous arrivez sur cette page par hasard, inscrivez-vous à cette formation en 6 semaines, par email sur le Content Marketing !

Etape 12 : Les titres feront 50% du boulot !

Бонжур !

Le contenu que vous êtes en train de lire est extrê­me­ment rare. Contrai­re­ment à la plupart des articles que vous lirez au cours des prochains jours, en effet, vous n’êtes pas arrivé(e) ici par hasard, mais parce que je vous ai envoyé un email, et que vous vous étiez préa­la­ble­ment inscrit(e) à la liste de diffu­sion email.

Mais encore une fois, c’est extrê­me­ment rare : la plupart du temps, vous accé­dez aux conte­nus qui vous inté­ressent en surfant sur des sites d’in­fos ou blogs, vos flux RSS, via Twit­ter ou les partages Face­book… Et c’est bien là que toute l’im­por­tance des titres se fait ressen­tir.

Pourquoi sont-ils si impor­tants ?

Cela tient en peu de mots : PARCE QU’AVANT DE VOIR LE CONTENU, VOUS EN VOYEZ LE TITRE (oui, 15 ans de recherche scien­ti­fique pour en arri­ver là !).

Et unique­ment le titre. En réalité, un titre = un lien. Et la déci­sion de cliquer ou non sur un lien se prend en 2 secondes, maxi­mum. En réalité, pour 10 personnes qui liront votre titre, il est probable que seule 1 d’entre elles finira par lire votre contenu. Ça peut paraître démo­ra­li­sant et sembler pous­ser au raco­lage, mais c’est une réalité. Si nous lisions tous les articles dont les titres nous passent sous les yeux, nous y passe­rions notre vie !

Et d’ailleurs, le compor­te­ment n’est pas si éloi­gné de notre compor­te­ment face à un jour­nal ou à un maga­zine : nous parcou­rons des yeux les pages pour nous arrê­ter sur les articles qui retiennent le plus notre atten­tion. Il en va de même avec les conte­nus web… dans un ordre de magni­tude bien plus grand puisque par essence les conte­nus « web » sont bien plus nombreux en masse et en occa­sions de les rencon­trer.

Quelques exemples ?

Allez, mettons des images pour vous montrer quel état d’es­prit avoir au moment de rédi­ger vos emails (même pour les sujets b2b les plus arides, promis, c’est kif-kif) !

Un journal sans titres, en mode "petites annonces"... pas de quoi faire vraiment vendre surtout lorsque la vente s'effectuait à la criée. L'art du titre était en fait chez le crieur !
Un jour­nal sans titres, en mode « petites annonces »… pas de quoi faire vrai­ment vendre surtout lorsque la vente s’ef­fec­tuait à la criée. L’art du titre était en fait chez le crieur !

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Puis l’ap­pa­ri­tion des premiers titres pour donner une hiérar­chie dans les sujets… et atti­rer l’œil de l’ache­teur. C’est la bataille des 8 colonnes à la une qui commence !

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Evidem­ment, on peut vite tomber dans le raco­la­ge… mais c’est aussi un art de savoir ce que les gens veulent lire !

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L’usage des polices de carac­tères et la hiérar­chi­sa­tion des titres, tout un art !

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Argent, faits divers, peurs… On vous rassure, on arrive aussi à faire des titres posi­tifs et enthou­sias­mants !

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A l’air du numé­rique, ce n’est plus chez le marchand de jour­naux que l’on se rend, mais sur son lecteur de flux RSS. Cette image, c’est quelques heures de mises à jour… il faut donc bien sortir du lot pour atti­rer un clic !

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En parlant de maga­zi­ne… en voici un (format web) qui « cartonne ». Notez qu’on ne voit « que » les titres !

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Comment les rédi­ger ?

Bon, vous avez main­te­nant bien conscience de l’im­por­tance de vos titres… Reste à savoir comment bien les rédi­ger !

  • Rédi­gez-les dès le départ
    Accor­dez suffi­sam­ment de temps pour les travailler *vrai­ment* : n’hé­si­tez pas à passer jusqu’à 10 minutes s’il le faut à bien réflé­chir à votre titre. On est parfois grisé par son premier jet, et on a tendance à zapper vite vers la rédac­tion elle-même. Cela ne suffit pas ! Il faut itérer plusieurs fois, se mettre dans la peau du lecteur, se deman­der si c’est suffi­sam­ment expli­cite, suffi­sam­ment raco­leur mais pas trop… Et se forcer à faire le titre avant même de rédi­ger. Et y reve­nir une dernière fois avant de publier !

  • Une accroche, des mots-clés
    Un bon titre doit inter­pel­ler, faire s’ar­rê­ter le lecteur. Mais aussi lui donner un peu d’in­fos sur ce dont traite le sujet, ce à quoi il peut s’at­tendre en nous faisant l’ama­bi­lité de cliquer sur le lien.

  • Quelques « astuces » de vieux renard du content marke­ting
    Il existe quelques grandes caté­go­ries de titres… parmi lesquelles on peut citer, par exemple :
    – les statis­tiques : « 23% des e-commerçants repré­sentent 75% des ventes – décou­vrez pourquoi »,
    – les « listes » d’er­reurs ou d’as­tuces : les fameux titres style « 7 erreurs fatales à ne pas commettre lorsque vous faites des cupcakes »,
    – les ques­tions pour prendre à parti le lecteur (et auxquelles la réponse « qui vient tout de suite » est « non ») : « faites-vous assez atten­tion à votre petite voix inté­rieure pour prendre des déci­sions d’em­bauche ? »
    – les pièges à clic : « le guide le plus complet des meilleures stra­té­gies d’emai­ling en e-commerce »
    – les clas­se­ments (de personnes ou de choses / logi­ciels / livres / …) : « le top des influen­ceurs 2013 dans la mode » ou « les bouquins qui vont carton­ner à Noël »
    – …A l’in­verse, il vaut mieux éviter l’hu­mour ou le cinquième degré ou les calem­bours : malheu­reu­se­ment le pour­cen­tage de personnes qui les comprennent est trop limité pour vous garan­tir des taux de clics suffi­sants !
  • Des titres « twee­tables »
    Même si vous n’uti­li­sez pas Twit­ter, vous gagne­rez à faire en sorte que vos titres tiennent dans un tweet. C’est comme ça, les géné­ra­tion SMS, Twit­ter and co sont passées par là, il faut faire court, et catchy !

A vous de jouer !

Pour aujourd’­hui, c’est pas dur : vous allez vous effor­cer à créer de super titres !

Exer­cices du jour — Tout est une ques­tion de titres !
Durée moyenne : 45 à 60 minutes

Ouvrez un Excel ou un Google SpreadS­heet et sortez la liste des articles que vous avez en stock. Il devrait vous en rester pas mal norma­le­ment !

❏ Choi­sis­sez 5 sujets parmi toute votre liste

❏ Aparté : Si vous avez moins de 15 articles encore dispo dans votre liste, prévoyez 30 minutes de plus d’ici demain pour vous remettre à niveau et repas­ser la barre des 40 ou 50 sujets « en stock »

❏ Pour vous échauf­fer l’es­prit, allez sur Rue89, BuzzFeed, et 20 minutes pour parcou­rir leurs titres et vous mettre dans le mood. Atten­tion, ce n’est pas impos­sible que vous soyez pris à votre propre jeu et que votre souris soit irré­mé­dia­ble­ment atti­rée par un titre ou l’au­tre… Soyez fort(e) !

❏ Ensuite, pour chaque sujet :

  • écri­vez 3 titres poten­tiels, qui vous semblent catchy, sympa, clicables, perti­nents pour votre cible
  • envoyez-les à vos cobayes + 2–3 autres personnes autour de vous
  • deman­dez-leur quel titre ils préfèrent, et pourquoi !

❏ et gardez en tête pour vos prochaines séances de lecture tout ce qu’on s’est dit aujourd’­hui !

Allez, au travail !

*Exemple de mail pour vos cobayes – n’hé­si­tez pas à le copier-coller dans votre boite mail préfé­rée !

« Hello,
Je pour­suis mon travail autour du Content Marke­ting. Je travaille aujourd’­hui la qualité de mes titres… et j’ai besoin d’un feed­back.
Voici 5 articles, avec à chaque fois 3 titres. Pour­rais-tu me dire celui qui te mène­rait le plus à cliquer dessus, et pour quelles raisons ?
Un grand merci et à charge de revanche !

#1
… Pourquoi est-il plus sûr de se laver les dents au savon qu’au denti­frice ?
… Scan­dale : ce que l’on ne nous a jamais dit sur le denti­frice depuis que l’on est tout petit ?
… Des pesti­cides retrou­vés dans 8 marques de denti­frice ?

#2

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