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Et de 7 !
Et si je mettais en place une « vraie » veille ?

Merhaba !

Connaître ses concurrents, avoir défini sa ligne éditoriale… On progresse ! Mais on est encore loin d’un média en ligne et de contenus intéressants. Finalement, ce qu’on a surtout pour le moment, c’est une volonté d’en faire ! Dernière étape avant de vraiment se mettre à produire – mais étape importante pour qui veut durer en Content Marketing – c’est la mise en place de la veille éditoriale.

Le meilleur médicament contre le syndrome de la page blanche

Créer du contenu, intéressant, sur la durée, régulièrement : c’est vraiment une épreuve de tous les jours. Et comme lorsque l’on se prépare pour courir un marathon, il faut s’astreindre à une certaine rigueur et même une certaine routine pour son entraînement.

Dans le Content Marketing, la routine qui permet de continuellement trouver de l’inspiration, c’est la veille éditoriale. En gros, contrairement à un auteur de romans ou de nouvelles, tout ce que vous allez écrire ne sort pas *uniquement* de votre imagination (quoi que, je vous le concède, certaines publications même à grand tirage en font preuve de beaucoup, d’imagination !). Et donc, très rapidement (allez, disons 2 mois en moyenne), vous allez avoir épuisé tous les sujets « faciles » de votre thème de prédilection…

C’est là que votre veille éditoriale va vous sauver la mise : en ayant suffisamment l’œil sur ce qui se dit sur votre secteur, vous aurez aussi une vraie capacité à savoir de quoi il faut parler !

Mais c’est vraiment nécessaire ?

Bien sûr, on ne vous donne que de vraies bonnes astuces de déjà vieux briscards du contenu.

En fait, c’est surtout nécessaire si vous ne voulez pas vous retrouver en janvier prochain, dans votre article « bilan de l’année écoulée sur ce blog et projets pour l’année suivante » à dire que comme bonne résolution vous vous engagez à écrire plus. Pour finalement poster, vers mi-mars, un communiqué de presse sur votre prochaine présence dans un salon.

Ceux qui réussissent en Content Marketing ne sont pas forcément les meilleurs écrivains ou les petits génies à qui tout réussit. Par contre, tous ceux qui réussissent ont quelque chose en commun : ILS ÉCRIVENT TOUS RÉGULIÈREMENT ET DEPUIS LONGTEMPS. Donc, ils trouvent des sujets. Donc ils mènent une veille active. Donc on va vous aider à faire pareil.

Mettre en place sa veille éditoriale, en 4 étapes.

  • D’abord les outils.
    Vous allez être amené(e) à voir passer « beaucoup » d’infos différentes. Nous recommandons pour vous simplifier la vie d’utiliser un lecteur / agrégateur de flux RSS.
    Le meilleur à l’heure actuelle est sans contexte « Digg Reader« . Si vous êtes habitué de ce genre d’engins, ne cédez pas à la tentation des lecteurs RSS « qui sont beaux », genre Feedly ou Flipboard ou autre. Ce que l’on recherche nous, c’est l’efficacité. C’est à dire quelque chose comme ce qu’il y a sur l’impression d’écran ci-dessous (pour info, il s’agit de ma « vraie » veille pour TuttiQuanti.co :) )
    Voilà donc votre premier vrai outil dans lequel vous allez essayer de faire converger toutes vos sources. La plupart des sites à peu près corrects ont un flux RSS qui agrège leurs articles.L’avantage de ce lecteur est que très rapidement, vous pourrez ne lire que les titres des articles et décider de lire ou non la suite. Excellent pour les sujets « chauds » où beaucoup de contenu est créé.lecteur-rss
  • Ensuite, les sources.
    Si vous créez votre compte sur Digg, ou tout autre lecteur, il sera VIDE, au départ. Il faut donc lui donner à « manger », c’est-à-dire trouver les sources qui vont garnir les listes de lecture.
    Déjà, tous les concurrents que vous avez identifiés lors de notre petite leçon précédente devraient y figurer – a minima ceux spécialisés sur le thème en question. Vous pouvez ensuite élargir à toutes les publications en ligne abordant vos sujets : Google est votre meilleur ami à cette étape. Et le jeu consiste ensuite à trouver, sur les pages en question, le petit logo orange vous permettant d’avoir l’adresse du flux RSS. Parfois, aussi, le nom de domaine suffit dans Digg. Bref, vous verrez bien, au pire demandez autour de vous à un geek qui a des tee-shirts marrants et des autocollants sur son ordi, il devrait savoir faire. Twitter, utilisé pour la veille, est aussi très intéressant : si nous reparlerons plus tard de l’utilisation des réseaux sociaux pour vous faire connaître, acquérir du trafic, propager vos contenus… il est nécessaire aussi de l’utiliser pour faire votre veille. Créez donc une liste (mode d’emploi ici) de personnes / publications suivies sur le sujet – puis tout comme sur Google partez à la pêche aux bonnes personnes à suivre grâce à la fonctionnalité de recherche (par exemple, pour TuttiQuanti, j’ai fait des recherches avec « objet connecté », « quantified self », « jawbone », …). Enfin, une astuce un peu sioux peut vous aider à être un peu plus exhaustif : créez une alerte Google avec des mots-clés (suffisamment précis sinon vous allez être inondé !) – et transformez cette alerte en Flux RSS. Puis rajoutez ce flux RSS dans votre lecteur de flux. Une source en plus !
  • Après, la routine.
    Normalement, à ce stade, et même si vous allez vous améliorer au cours des jours et des semaines en enlevant les flux trop peu qualitatifs ou en en rajoutant, vous avez une veille solide.
    Mais l’avoir ne suffit pas. Il vous faut aussi la suivre. C’est pourquoi il faut vous prévoir du temps pour cela. Le meilleur moment varie, suivant les gens (ah, les gens !). Trouvez le vôtre (c’est peut-être très tôt le matin, avec votre premier café, ou le soir dans votre lit, ou le mardi avec un sandwich le midi…). Et ancrez un slot dans votre agenda pour ne pas l’oublier. On rappelle, hein : CEUX QUI RÉUSSISSENT SONT CEUX QUI TIENNENT DANS LA DURÉE !

  • Enfin, l’utilisation.
    En gros, vous avez la matière pour faire jouer votre imagination et votre qualité d’éditeur. On ne va pas jouer sur ce dernier point-là, on va partir du principe que vous allez être bon, ou au pire vous améliorer avec le temps. Maintenant que vous avez sorti quelques « pépites » de votre veille (pour le coup, l’image du chercheur d’or s’applique bien : vous brassez beaucoup d’infos pour en retirer les quelques unes vraiment valables), vous avez 3 grandes façons de les utiliser :
    – un sujet est une actu, elle mérite d’être traitée, si possible rapidement. Faites donc.
    – plusieurs sujets sont intéressants, mais pas en tant que tels, tous seuls, chacun dans un article : faites un « bundle » de vos meilleures lectures, en pointant sur la source initiale.
    – un sujet vous évoque un autre traitement. Repartez de celui-ci pour donner votre propre regard.

 

Think global.

On rajoute à tout ce qu’on a vu précédemment un point important : ne vous en tenez pas simplement à notre petit pré carré qu’est l’hexagone !
Recherchez aussi en anglais (par exemple, si vous maîtrisez la langue), cela vous donnera d’autres points de vue, plus de matière, des sujets pas encore vus ici… et puis c’est votre rôle d’expert, après tout !

A vous de jouer !

Hop hop, on rentre dans le vif du sujet aujourd’hui !

 

Exercices du jour — Mettre en place ma veille éditoriale
Durée moyenne : pas loin d’une heure…

❏ Créez-vous un compte sous Digg

❏ Si vous n’en avez pas déjà, créez-vous aussi un compte Twitter (le nom n’est pas très important encore) et recherchez les 20 personnes / publications qui semblent fournir du contenu sur le sujet

❏ Cherchez toutes les sources RSS qui vous semblent intéressantes – n’arrêtez pas avant d’avoir au moins 20 sources mises à jour régulièrement

❏ Calez au moins 1 heure par semaine dans votre agenda pour « faire votre veille ». Prenez un moment où vous êtes sûr(e) de pouvoir avoir du calme et être focus.

 

Go go go go go !